Désiré Rusovsky

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Je suis né d'en bas en 1951 et né d'en haut en 1971! J'ai trois enfants, 7 petites-filles et 2 petits-fils. J'aime me poser des questions et je n'aime pas les réponses toutes faites. J'ai une curiosité intellectuelle irrépressible qui touche de nombreux domaines. Mes domaines préférés sont l'histoire du christianisme, la science, la nature (en particulier les plantes et les insectes), … Je m'interroge depuis longtemps entre le décalage entre ce que je lis dans la Bible et ce que je vois et je vis moi-même.

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Jésus au prisme du genre | Bénir !

Une réflexion pertinente sur le sujet du genre: Jésus au prisme du genre | Bénir !.

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Je suis un ver et non un homme (Ps 22:6) – Rêve

La nuit passée, j’ai fait un rêve bizarre, mais je crois qu’il a une dimension prophétique et qu’il s’adresse à quelqu’un ou même à plusieurs. Je sais que ces rêves particuliers ont souvent un sens, donc je vous le partage.

Je rêvais que je chantais à un ver de terre. Et les paroles, pour autant que je m’en souviens, étaient : « Avance, petit ver, avance, même si tu ne sais pas ce que tu fais, ni où tu vas, continue d’avancer, ton travail n’est pas vain. Sans toi, la terre resterait stérile et elle ne pourrait porter du fruit. Alors avance, petit ver, avance. Ne cherche pas à aller te reposer à la surface, car le soleil pourrait t’y brûler ou un oiseau pourrait te manger. Même si ton travail te paraît dérisoire, tu n’es pas seul à l’accomplir. Alors, ne t’interroge pas, avance, petit ver avance, ton travail n’est pas vain. »

Alors si cela parle à quelqu’un, merci de me le communiquer.

Un commentaire

Donner sa vie à Dieu, vraiment?

Dimanche passé, lors de la louange du culte, nous avons chanté (pas moi !) Je te donne tout, de Luc Dumont, et je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’inversé dans ce chant.
Le refrain dit :

  • « Prends mon âme
  • Prends mon cœur
  • Je te donne tout
  • Prends ma vie
  • Me voici
  • Je te donne tout
  • Mon cœur est à Toi
  • Tout à Toi. »

Celui qui a tout donné c’est Jésus et nous n’avons pas à refaire son sacrifice, il me semble.
J’ai voulu regarder ce que le Nouveau Testament dit au sujet de donner sa vie à Dieu ou au Christ. J’ai donc fait une recherche sur les versets contenant le verbe donner et le mot vie. Parmi tous ceux qui sont significatifs, la grande majorité parle de Jésus qui a donné sa vie. Les seules exceptions sont les suivantes. Pierre qui dit qu’il donnerait sa vie pour Jésus, et ceci juste avant de le renier ; un texte qui dit que l’amour c’est de donner sa vie pour ses amis ; et un qui dit que comme Jésus a donné sa vie pour nous, nous devons donner la nôtre pour nos frères.
Quand nous donnons notre vie à Dieu ne sommes-nous pas dans la présomption et de celle qui précède la chute ? Nous avons à recevoir de Dieu et à le donner aux frères et au monde. Quand « JE » donne sa vie, est-ce que « JE » ne se met pas au centre ?

Donner sa vie à Dieu est encore un de ces clichés évangéliques sans fondement biblique. À mon avis, ces clichés nous empêchent de recevoir la plénitude du don de Dieu.

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14 manières fréquentes de tordre l’Évangile (Howard Snyder)

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HOWARD SNYDER

14 manières fréquentes de tordre l’Évangile

Posté le 3 janvier 2014 par Howard Snyder

1. Interpréter l’Évangile principalement par l’épître aux Romains.

Les écrivains bibliques, y compris Paul, nous disent d’étudier l’ensemble des Écritures et de les interpréter à travers de cette globalité. Mais la tendance persistante à voir l’épître aux Romains comme la clé de toute l’Écriture persiste. Et l’Église et le monde en souffrent. (Voir mon article sur Seedbed, « Misplacing Romans » {Mal situer l’épître aux Romains}.)

2. Se concentrer uniquement sur « le salut personnel. »

La Bible n’enseigne pas le « salut personnel » de la façon individualiste et privée que cette expression en est venue à signifier. Au contraire, elle enseigne de multiples façons et au travers de nombreuses métaphores la réconciliation de toutes choses (par exemple, Éphésiens 1, en particulier le verset 10 : « … réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la Terre. » 1:10, LSg, et Colossiens 1, en particulier le verset 20 : il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.) – néanmoins pas sans jugement.

3. Faire du Ciel le but.

La Bible et les credo des premiers chrétiens ne disent rien sur « aller au Ciel ». Pourtant, cette phrase est devenue pratiquement synonyme de salut dans bien des esprits. La Bible se concentre sur l’accomplissement de la volonté de Dieu sur la Terre comme au Ciel, et de la rédemption ultime de toute la création, pas une scission cosmique éternelle entre la Terre et le Ciel.

4. La division entre clergé et laïcs.

C’est l’un des premiers signes du « mystère de l’iniquité » dans l’Église. Une fois que Satan nous a convaincus que seulement quelques-uns (et principalement des hommes d’un certain type) sont appelés dans « le ministère, » il a réduit l’efficacité de l’Église de nonante pour cent. La division entre clergé et laïcs est donc plus débilitante que tout autre préjudice dans l’Église. Elle porte atteinte à la doctrine biblique du sacerdoce des croyants, celle des dons de l’Esprit, et celle de l’appel universel à la diaconie (ministère, service).

5. Penser que l’économie et la politique ne sont pas directement des préoccupations liées à l’Évangile.

Cloisonner l’Évangile de l’économie et de la politique, en les situant en dehors de notre vie de disciple, est un dualisme non biblique. L’Évangile est une réalité économique et politique, alors par définition l’Église est autant économique que politique. Mais, l’économie et la politique doivent être interprétées à la lumière de l’Évangile, et non l’inverse. Le Royaume de Dieu en est le cadre général.

6. Rendre la communauté secondaire.

Les auteurs du Nouveau Testament se concentrent beaucoup plus sur la communauté, sur le corps du Christ, sur le fait que nous sommes membres du Jésus-Christ et par conséquent les uns des autres, que sur n’importe quel autre sujet. Moins la communauté est authentique au sens biblique de partage mutuel, de koinonia, plus les différences doctrinales viennent au centre et plus l’Église se concentre sur toute autre chose que la communauté. C’est pourquoi je traite tellement de ce sujet dans mon livre Community of the King (la communauté du roi) et dans d’autres.

7. Négliger l’Ancien Testament.

Ici, les deux erreurs les plus courantes sont : négliger l’holisme des desseins salvifiques de Dieu tels que révélés dans l’Ancien Testament, et accepter le mythe que toutes les vérités importantes de l’Ancien Testament deviennent « spiritualisées » dans le Nouveau. Ainsi, « terre promise », par exemple, vient à signifier « ciel » ou, une certaine expérience spirituelle intérieure. Quand cela se produit, les prédicateurs creusent l’Ancien Testament à la recherche de pépites « spirituelles » qui ont souvent peu à voir avec le contexte biblique historique et avec le sens.

8. Limiter la justice à la droiture personnelle.

Dans l’Ancien Testament, les Psaumes, les Prophètes, la Loi, la Sagesse, couplent constamment la justice et le droit as comme les deux faces de la même réalité globale. Notez, par exemple, le nombre de fois que la justice et le droit sont couplés et utilisés de manière presque interchangeable dans la poésie hébraïque.

Pourtant, l’Église les sépare souvent de différentes manières ; par exemple le droit parle de moralité personnelle et la justice de quelque chose dont Dieu prend soin lui-même grâce à l’expiation et/ou à une condamnation définitive. C’est carrément non biblique.

9. Négliger l’intercession.

Plus je lis sur la prière dans la Bible, sur Moïse, David, Les Prophètes, Job, sur la vie et l’exemple de Jésus, les Épîtres, plus je suis convaincu que l’Église en général et moi-même, nous avons négligé le ministère essentiel de l’intercession. Au travers du mystère de la prière et de l’Esprit de Dieu, l’intercession persévérante du peuple de Dieu peut (et souvent le fait) changer le cours de l’histoire et celui des relations entre les nations et entre les peuples et entre les religions, tout aussi bien que rejoindre nos besoins plus immédiats et personnels.

La prière d’intercession est un des principaux moyens de chercher d’abord le royaume de Dieu.

10. Des « croyants » à la place de disciples.

Jésus appelle et forme des disciples afin que le corps du Christ devienne une communauté de disciples du Royaume de Dieu. Le Nouveau Testament utilise rarement le mot « croyants ». Aujourd’hui, cette réalité est déformée par la tendance d’utiliser « croyants » au lieu de « frères » dans les traductions modernes (ceci afin d’être plus inclusives) ou alors d’utiliser des pronoms comme « eux ».

Ce qui importe n’est pas le nombre de croyants, mais le nombre de disciples, et par conséquent le ministère de faire des disciples.

11. Substituer le royaume de Dieu par le Ciel.

Dans la Bible, le Royaume de Dieu englobe la réalité, la souveraineté et l’amour de Dieu. Il ne s’y trouve aucun dualisme esprit/matière. La plupart des gens du temps de Jésus le comprenaient ; ils savaient, par exemple, que « Royaume des cieux » dans Matthieu était juste une manière différente de dire « Royaume de Dieu ».

Dans la Bible, nous voyons le royaume de Dieu comme étant à la fois présent et futurs, céleste et terrestre, personnel et social, soudain et graduel, intérieur et extérieur, dans une dialectique mystérieuse avec l’Église qui est en elle-même ni le royaume de Dieu, ni séparable du royaume de Dieu.

12. Réduire la foi à un seul domaine de nos vies.

Nous compartimentons. Notre marche chrétienne se réduit seulement à une part de nos vies, et cette part est souvent réduite à ce que nous croyons.

Mais, à présent, demeurent : la foi, l’espérance et l’amour – et la Bible indique clairement ce qui est le « plus grand » et le plus englobant des trois. Selon l’Évangile, la foi n’est pas la réalité ultime, elle est le moyen menant à aimer Dieu et les autres ainsi que toute la création divine avec tout notre être. Et ceci 24/7, comme on dit.

La Bible présente la foi agissant par l’amour ; l’amour étant activé par la foi et actionné par l’espérance – une confiance intégrale dans les étonnantes promesses de Dieu d’un plein-salut-pour-toute-la-création.

13. Ignorer Genèse 9.

Il y a une immense littérature sur la théologie de « l’alliance » ou « fédérale » (du latin « alliance »). Pourtant, curieusement, cette théologie commence presque toujours par l’alliance de Dieu avec Abraham (avec peut-être une allusion à Genèse 3:15). Pourtant, la première alliance biblique explicite se trouve dans Genèse 9, où Dieu établit son « alliance entre Lui et la Terre » (Genèse 3:13).

L’accent est explicite et répété : une alliance avec les humains et avec toutes les sortes d’êtres vivants. Si notre compréhension du salut saute de Genèse 3 à Genèse 12, nous ratons les enseignements bibliques essentiels sur le monde créé et cela déforme tout le reste de la Bible.

14. Divorcer la vie de disciple du soin de la création.

Quand nous négligeons ou déformons la révélation biblique sur monde créé, nous réduisons l’Évangile de beaucoup par rapport aux les promesses de la Bible. Nous le faisons à notre propre perte ; nous appauvrissons l’Église ; nous surspiritualisons l’expérience chrétienne et nous réduisons la dynamique de la mission chrétienne.

Quand on voit comment la vie de disciples et le soin de la création sont inséparablement liés dans le plan de Dieu, l’Église devient puissante avec patience et humilité « pour renverser des forteresses » (2 Cor 10:4).

Il y a, bien sûr, beaucoup d’autres façons de tordre l’Évangile. Chaque fois que nous détournons notre regard de Jésus-Christ et que nous interprétons l’Évangile à travers d’autres lunettes, nous avons des problèmes.

Utilisez le verbe que vous souhaitez : tordre, déformer, fausser, miner, neutraliser, châtrer, émasculer, annuler, dépouiller – le problème persiste et appelle à une vie de disciple basée attentivement sur la Bible, et christocentrique.

Le Saint-Esprit a été répandu à la Pentecôte, mais déjà dans le Nouveau Testament, nous voyons les Apôtres luttant contre des distorsions émergentes.

Et pourtant, souverainement, étrangement, l’Esprit de Dieu est à l’œuvre et il continuera à remplir les promesses et à guider le corps du Christ dans « toute la vérité » (Jean 16:13) jusqu’à ce que « la Terre [soit] remplie de la connaissance du Seigneur, comme les eaux couvrent la mer » (Ésaïe 11:09).

Howard Snyder

Ancien professeur d’histoire et de théologie missionnaire du Asbury Theological Seminary (1996-2006); il fait maintenant de la recherche et la rédaction à Wilmore, au Kentucky. Professeur d’Études wesleyennes, au Tyndale Seminary, à Toronto, 2007-2012. Auparavant il a été ensaignant et pasteur à São Paulo, au Brésil à Detroit, au Michigan; et à Chicago, dans l’Illinois. Le principal intérêt du Dr Snyder est la puissance et la pertinence de Jésus-Christ et de son royaume dans le monde d’aujourd’hui et de demain. Il a, entre autres, écrit : The Problem of WineskinsCommunity of the King, et plus récemment, Salvation Means Creation Healed.

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Le Bon Samaritain remis en place!

« Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l’éprouver : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? Jésus lui dit : qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ? Il répondit : tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même. Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras. Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : et qui est mon prochain ? Jésus reprit la parole, et dit : un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit. Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit : aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ? C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même. » Luc 10:25-37.

Pendant longtemps, je n’ai pas été vraiment satisfait de l’explication classique de cette parabole, parce qu’il y avait certaines choses qui ne collaient pas, comme, par exemple, pourquoi Jésus demandait, qui était le prochain du blessé.

Un jour, la question initiale du docteur de la loi m’a frappé : « que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » Moi, qui croyait que la vie éternelle était un don gratuit de Dieu qui se recevait par la foi. Et Jésus lui répond sans le contredire.

Cela m’a amené à relire attentivement ce texte sous ce nouvel éclairage.

D’abord le docteur de la loi, vient pour tester Jésus. Il a donc dès le début une attitude de méfiance ou même de défiance.
Jésus le ramène à ce qu’il connaît déjà : la loi, et par là il le met en porte à faux. Le docteur de la loi voulant se justifier pose alors la question : qui est ce prochain que je dois aimer.
Là, Jésus commence son récit.
Un homme agressé par des brigands gît, à demi mort sur le bord du chemin.

Un sacrificateur qui passe par là n’intervient pas, et pas non plus un lévite. Ce n’était pas qu’ils n’avaient pas de cœur, mais simplement qu’ils ne pouvaient pas prendre le risque de se souiller au contact d’un mort. C’était même totalement interdit pour un sacrificateur : « L’Éternel dit à Moïse : Parle aux sacrificateurs, fils d’Aaron, et tu leur diras : Un sacrificateur ne se rendra point impur parmi son peuple pour un mort, excepté pour ses plus proches parents, pour sa mère, pour son père, pour son fils, pour son frère, et aussi pour sa sœur encore vierge, qui le touche de près lorsqu’elle n’est pas mariée. » Lévitique 21:1-3.
Le Samaritain, étant considéré comme un hérétique par les Juifs, n’avait pas ce problème de pureté. Il fait tout ce qui est nécessaire pour que le blessé ne meure pas, mais pour qu’il revienne à la vie. Il fait ceci parce qu’il est « ému de compassion »
Et là vient la question de Jésus : « Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ? Luc 10:36, LSg. »
C’est doublement une question piège, car il force le docteur de la loi, à dire un mot qu’il exècre : Samaritain et il lui fait comprendre que le prochain qu’il doit aimer est celui qui le sauve.

Pour aller plus profondément dans le sens de la parabole, qui était certainement très clair pour le docteur de la Loi, ce qui explique sa répugnance à répondre, voici les éléments.
Un homme en état désespéré, dans l’incapacité de se sauver de la situation dans laquelle il a été mis. Le système sacrificiel est incapable de l’aider, pas plus que le système religieux représenté par le Lévite, seul, celui qui est considéré comme un Samaritain par les chefs religieux (« Les Juifs lui répondirent : n’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ? » Jean 8:48.) peut venir au secours de cet homme. Dans le Nouveau Testament, l’expression « ému de compassion » est réservée uniquement à Jésus ou à Dieu, ce qui renforce encore l’identification du Samaritain.

Donc, dans ce texte, le prochain que nous sommes appelés à aimer est celui qui nous sauve de notre misère : Jésus-Christ. Et c’est le message que Jésus a voulu faire passer à ce docteur de la loi défiant, tout en lui démontrant que c’est absolument conforme à la loi dont il fait métier.

Ce texte était compris ainsi dans l’église des premiers siècles, avec la différence d’une hyper allégorisation de chaque élément.

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Est-ce que l’homosexualité pose une question fondamentale (à la foi chrétienne)? (Howard Snyder)

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Est-ce que l’homosexualité pose une question fondamentale?

Posté le 13 septembre 2012 par 

Est-ce que l’homosexualité pose une question fondamentale à la foi chrétienne? Est-ce une question de fidélité doctrinale? Ou est-ce essentiellement une question de droits de l’homme; le sujet actuel de la longue bataille qui a progressivement donné la liberté aux esclaves et travaillé pour l’égalité des femmes et des autres victimes de discrimination?

C’est une question difficile. Les chrétiens bibliques affirment l’égalité de tous les êtres humains créés à l’image de Dieu. Nous devrions travailler pour mettre fin à l’oppression et l’injustice ; nous devrions aider chacun à profiter de la pleine liberté de l’Evangile de Jésus-Christ.

Qu’en est-il alors, de l’homosexualité et des pratiques homosexuelles?

J’ai acquis la conviction que c’est en effet une question fondamentale pour la foi et le témoignage chrétien. C’est plus qu’une question de droits et de liberté. Cela porte sur des fondements de la doctrine chrétienne.

Voici quatre raisons pour lesquelles l’acceptation ou non-acceptation de la pratique homosexuelle est une question fondamentale pour la foi chrétienne.

1. Le témoignage de l’Écriture

Qu’est-ce que la Bible enseigne?

Dans son livre Slaves, Women & Homosexuals: Exploring the Hermeneutics of Cultural Analysis (InterVarsity, 2001 – esclaves, femmes & homosexuels : explorer les herméneutiques de l’analyse culturelle), le bibliste William J. Webb fait une constatation décisive. Webb examine attentivement la « direction du mouvement dans la Bible » sur une série de questions « comme critères pour interpréter aujourd’hui la vérité biblique . » Ses sujets d’analyse particuliers, comme son titre l’indique, sont l’esclavage, les femmes et l’homosexualité.

Quand il s’agit de esclaves et des femmes, Webb montre que la trajectoire de la révélation biblique est toujours vers une plus grande liberté, vers moins de restriction et de discrimination. Comme il le dit, les textes bibliques traitant des femmes et des esclaves deviennent «en général» progressivement moins restrictifs » ou [montrent un]« adoucissement » par rapport à la culture au sens large, tandis que les textes de l’homosexualité sont« plus restrictif »ou [démontrent un]« durcissement »par rapport au milieu environnant »(p. 83). Une série d’autres critères herméneutiques confirment cela, dit-il.

En d’autres mots: Alors que la Bible nous présente une «trajectoire» herméneutique vers une plus grande liberté (moins de restrictions) pour les femmes et les esclaves, à la fois dans l’Écriture et par rapport au contexte culturel, une telle trajectoire ne se trouve pas dans le cas de la pratique homosexuelle. Dans toute la Bible, Ancien et Nouveau Testament, la pratique homosexuelle est interdite et considérée comme péché.

Webb indique ceci de manière plus explicite dans la conclusion de son livre: «les textes sur l’homosexualité sont d’une catégorie différente de ceux sur les femmes et sur l’esclavage. Les premiers sont presque entièrement transculturels dans leur nature, alors que les autres sont fortement liés à la culture. Cette réalité fournit une réponse décisive aux défenseurs des homosexuels qui disent que les dimensions culturelles des textes sur les femmes et sur l’esclavage devraient conduire à l’acceptation de l’homosexualité. L’analyse de l’ensemble de la révélation biblique montre la différence fondamentale entre la question des femmes et la question de l’homosexualité» (p. 252, souligné dans l’original).

L’homosexualité est donc fondamentalement différente des questions de l’esclavage et du rôle des femmes. Étant donné que l’homosexualité va au cœur même de l’identité humaine, elle n’est pas, d’un point de vue chrétien, premièrement une question de droits civils. Dans la société civile, toutefois, les droits des homosexuels deviennent une question légitime.

En d’autres termes, la Bible (et donc l’Église chrétienne) , par définition, reconnaît et défend un niveau différent et plus élevé de comportement moral que ne le fait une société civile qui est en droit neutre et «laïque» à l’égard de la religion.

Nous nous empressons d’ajouter, toutefois, que le commandement biblique d’aimer est d’un plus haut niveau de vérité et d’éthique que l’interdiction des pratiques homosexuelles. La bonne façon de concilier cela est théoriquement clair, bien que difficile dans la pratique : les chrétiens doivent montrer un amour sans bornes envers les personnes homosexuelles, tout en n’acceptant ne pas les pratiques homosexuelles comme admissibles dans le cadre de la sainteté chrétienne et de la vie de disciple.

Est-ce la même chose que dire : « haïr le péché , aimer le pécheur ? » Oui, mais avec deux conditions. Tout d’abord, l’exemple de Jésus montre très clairement que les chrétiens sont ceux qui parfois traînent et mangent avec les pécheurs et les parias. Deuxièmement, nous nous rappelons qu’en lui-même un péché homosexuel n’est pas plus grand qu’un péché hétérosexuel.

La condamnation biblique constante des pratiques homosexuelles, contrastant avec les questions des esclaves et du rôle des femmes, nous laisse avec un argument qui est incontestable, si l’on ne compromet pas l’autorité de la Bible.

2. La Question de la vie de famille

Trois raisons supplémentaires pour lesquelles l’homosexualité est une question fondamentale pour les chrétiens, en commençant par la question de la stabilité familiale:

Une société qui tolère les pratiques homosexuelles et les familles homosexuelles peut-elle être stable ? Peut-être, bien que je ne pense pas que cela ait déjà été essayé dans l’histoire humaine.

Mais la santé de la vie familiale et celle de la société au cours des générations demande de continuer à voir la pratique homosexuelle comme moralement choquante d’un point de vue chrétien, même si elle est tolérée dans la société (comme c’est de plus en plus le cas dans le monde occidental).

La raison est la suivante: le plan de Dieu tel que révélé dans l’Ecriture est lié avec les familles et avec le maintien de l’alliance de fidélité au fil des générations. (On notera l’insistance biblique sur «générations», qui je commente dans Salvation Means Creation Healed {Le Salut implique la guérison de la création}.)

Une société saine et encore plus une vie d’église saine, dépendent d’une vie familiale saine. L’église est la famille de Dieu et la famille chrétienne est l’église de Dieu.

Certes, Jésus n’a pas fondé sa première communauté des disciples sur des unités familiales biologiques. La sororité et la fraternité chrétienne transcendent la sororité et fraternité biologique. Néanmoins, la Bible et l’Évangile enseignent clairement que l’unité familiale biologique (homme et femme unis et normalement procréatifs) est fondamentale dans le plan de Dieu et dans la formation et la fidélité générationnelle de son peuple. « Pour cette raison, un homme doit quitter son père et mère et s’attacher à sa femme, et les deux deviennent une seule chair » (Mt. 19:5; cf Gen 2:24).

Considérez également les nombreuses injonctions bibliques à « enseigner à vos enfants » les voies du Seigneur (par exemple, Deut. 11:19). Cela implique deux choses: Que les hommes et les femmes (habituellement) se marient et ont des enfants, et qu’ils doivent leur apprendre ce que la Bible dit à propos des relations sexuelles et entre genres. Si ces deux choses ne se font pas, manifestement la société va dévier de la voie de Dieu.

L’église est fondée en grande partie (mais pas exclusivement) sur le mariage et la vie de famille, et une société saine et stable se construit en grande partie sur les familles chrétiennes saines et stables. Maintenir des normes bibliques de relations sexuelles et entres genres contribue à la stabilité sociale au fil des générations.

3. L’image de Dieu

« Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il les créa» (Gen 1:27 ), avec une pleine égalité, avec la tâche de «diriger » et de gérer conjointement la terre .

La création de l’homme à l’image de Dieu est un fait extrêmement important, pratiquement et théologiquement, comme John Wesley la exprimé si profondément. Elle a des implications essentielles pour le salut, pour la sainteté et pour la nouvelle création. Elle est pertinente dans la question de l’homosexualité.

La création de l’homme comme mâle et femelle est en quelque sorte le reflet de l’unité et la diversité de la Sainte Trinité. Lorsque le Dieu tripersonnel crée, l’humanité sexuée est un résultat capital. La profonde unité-dans-la-diversité de la Trinité est dans un sens dérivé, reflétée dans l’unité-dans-la-diversité de la famille humaine — mère, père, progéniture. Dieu est au-delà des sexes, mais la richesse de la vie trine génère la distinction entre les sexes à l’intérieur de l’unité de la personnalité humaine.
Ce fait en lui-même ne résout pas toutes les questions concernant l’homosexualité (comme certains conservateurs semblent le penser). Cependant, cela donne du poids du côté de la morale biblique, avec son interdiction de la pratique homosexuelle.

La création humaine sexuée à l’image de Dieu est une question centrale sur l’identité humaine. En clair, cela établit une norme biblique pour les personnes, les familles, les sociétés et de la culture. C’est un fondement des alliances bibliques. Les enseignements continus de l’Écriture en matière d’éthique sexuelle (soit hétéro, soit homo) s’intègrent ainsi naturellement et logiquement dans la cohérence du plan du salut révélé par la Bible.

Puisque le salut signifie la guérison de la création, dans sa plénitude il signifie toujours également la guérison dans le domaine de l’égalité des relations entre genres, à court terme et / ou à long terme, ceci dans la plénitude du plan et des dessins de Dieu.

4. Identité et témoignage contre-culturel

L’église, dans sa défense des voies de Dieu, est toujours contre-culturelle sur certains points clés. Ces points varient avec le temps et avec les contextes socioculturels. Aujourd’hui, un point essentiel de l’identité et du témoignage contre-culturel concerne l’homosexualité.

Il ne sert à rien d’être contre-culturel juste pour le plaisir d’être contre ou différent (ce que l’église oublie parfois). Dans chaque contexte, l’église est sous certains aspects culturelle, dans d’autres sous-culturelle, et dans d’autres encore contre-culturelle. La question clé est toujours: Qu’est-ce que la fidélité à Jésus-Christ et à l’Alliance de Dieu et au Royaume signifie maintenant, dans ce contexte particulier?

Aujourd’hui, en Occident, mais également de plus en plus mondialement, l’homosexualité est une question clé et stratégique de l’identité et du témoignage contre-culturel. Ce n’est pas la seule, ni même la plus importante. L’église actuelle a besoin d’être contre-culturelle dans son soin pour la terre, dans la construction de communautés d’amour face à l’individualisme et à l’isolement des personnes, dans son rejet du matérialisme, du consumérisme, et de la marchandisation, dans la rédemption des arts, et dans d’autres domaines. Mais pour toutes les raisons citées ci-dessus, l’homosexualité est une question clé et fondamentale.
La question ici n’est pas d’abord négative, par la condamnation. Au contraire, elle est positive: en manifestant et en incarnant une manière de vivre meilleure, plus saine, plus épanouissante et générationellement durable. Une communauté chrétienne fidèle donne l’exemple d’une meilleure manière de vivre, en démontrant vraiment l’amour de Jésus-Christ.

C’est un domaine clé où les chrétiens peuvent donner un puissant témoignage positif, non d’abord par ce qu’ils disent ou par ce qu’ils condamnent, mais par ce qu’ils démontrent dans leurs propres vies et  parleur amour, incarnant l’alliance biblique dans leurs relations mutuelles, soit dans le mariage ou soit dans célibat.

D’un autre côté

Mon argument ici est donc essentiellement positif et non négatif. Les relations saines, pures et licites entres sexes figurent parmi les grandes bénédictions de vivre selon Dieu. Cela inclut des liens d’amitié très étroits mais non-érotiques entre sexes et de même sexe. La vie même de Jésus a montré cela, comme le témoigne également l’église primitive.

Mais nous devons ajouter quelques précisions et quelques clarifications sur l’homosexualité comme une question centrale.

Comme chrétiens, nous sommes appelés à étendre la compassion et la compréhension dans ce domaine tout comme dans d’autres. Nous devrions aller aussi loin que la vérité chrétienne le permet pour accepter des personnes homosexuelles. La doctrine chrétienne repose sur l’amour et la vérité. L’amour sans la vérité n’est pas le vrai amour, et la vérité sans l’amour est en fait le mensonge. Nous démontrons donc l’amour de Dieu de toutes les manières possibles et véritables, sans compromettre la vérité biblique en matière d’éthique de genre.

À cet égard, j’aime beaucoup l’approche de Thomas Hopko dans son petit livre pénétrant, Christian Faith and Same-Sex Attraction: Eastern Orthodox Reflections (Conciliar Press, 2006) {Foi chrétienne et attraction pour le même sexe: Réflexions orthodoxes orientales}.

Hopko, ancien doyen du Séminaire Saint-Vladimir, dit que les chrétiens devraient comprendre l’attraction envers le même sexe dans une perspective de la révélation biblique, sans tenir compte à quel point cela peut sembler contre-culturel – même si nous pouvons également apprendre des études socio-scientifiques en cours.

Il écrit: « Avoir des désirs amoureux envers des personnes de son propre sexe n’est pas du tout un péché; c’est tout à fait naturel, normal et nécessaire. » Lorsque ces désirs sont érotiques ou conduisent à des comportements homosexuels, cependant, ils sont coupables et doivent être traités comme tels – avec compassion, compréhension, et fermeté. (Ici Hopko s’inspire de C. S. Lewis.)

Hopko considère l’attirance érotique pour le même sexe à travers le prisme du discipulat. Tous les chrétiens sont des porteurs de croix. Les chrétiens aux prises avec des tendances homosexuelles, quelle que soit leur source, ne sont pas différents, sauf dans la nature de leur lutte. Ils doivent « voir leur refus d’agir selon leurs émotions sexuelles comme une occasion extraordinaire d’imiter le Christ» plutôt que de se conformer au monde.

Hopko dit que les chrétiens doivent aimer les homosexuels et défendre leurs droits civils, y compris les partenariats enregistrés. Les « unions civiles » ne sont pas un mariage chrétien, mais elles peuvent fournir une protection nécessaire dans notre monde déchu. Nous devons reconnaître que la société civile et multi-religieuse n’est pas l’Église de Jésus-Christ.

Conclusion

Je suis toujours réticent à accepter les arguments du type « point de non-retour » ou « pente savonneuse ». Les « théories des dominos » des événements sont toujours fragiles, souvent sans fondement et exagérées. Néanmoins, l’homosexualité est en effet un enjeu clé. C’est presque (mais pas absolument) un test décisif vis à vis de l’adhésion à l’autorité de la Bible.

Chez deux ou trois de mes amis évangéliques que je respecte et pour un magazine chrétien, auquel j’étais abonné, cela a été exactement ça — un élément clef. Dans chaque cas, une fois que l’homosexualité a été reconnue comme acceptable pour les chrétiens, d’autres compromis sur l’autorité de la Bible ont suivi. Une ligne a été franchie. La Bible n’avait plus l’autorité, qu’elle a généralement quand l’église est vivante et fidèle.

L’homosexualité est en effet une question fondamentale. La fidélité biblique requiert de considérer la pratique homosexuelle comme un péché et comme une violation de la loi divine, elle exige également une compassion sans réserve et une compréhension à l’égard des personnes homosexuelles dans l’esprit de Jésus et par la puissance du Saint-Esprit.

(traduit avec autorisation de l’auteur qui est pour moi une référence depuis des années.

 

Howard Snyder

Ancien professeur d’histoire et de théologie missionnaire du Asbury Theological Seminary (1996-2006); il fait maintenant de la recherche et la rédaction à Wilmore, au Kentucky. Professeur d’Études wesleyennes, au Tyndale Seminary, à Toronto, 2007-2012. Auparavant il a été ensaignant et pasteur à São Paulo, au Brésil, à Detroit, au Michigan, et à Chicago, dans l’Illinois. La préoccupation principale du Dr Snyder est la puissance et la pertinence de Jésus-Christ et de son Royaume dans le monde d’aujourd’hui et de demain. Il a, entre autres, écrit : The Problem of Wineskins, Community of the King, et plus récemment, Salvation Means Creation Healed.
Il va également publier prochainement un livre sur le sujet de cet article.

 

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Barbara Kay: Hard truths about abortion

Dans le débat actuel sur le non remboursement par les caisses maladies des avortements, Voici un élément intéressant: pour les non-anglophiles. Les avortements favorisent le cancer du sein. Un des meilleurs moyens contre le cancer du sein est d’avoir beaucoup d’enfants! La Chine qui étaient relativement épargnée voit une montée dramatique du nombre de cancers du sein depuis la politique de l’enfant unique.

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Plus de miracles en Afrique?

C’est une question qui revient fréquemment.

J’ai lu cette réponse dans une revue missionnaire. Je la trouve pertinente et je vous la partage.

C’est l’éditorial du N° 4/2013 de la revue Allons de l’AME (Alliance Missionnaire Évangélique), rédigé par Christophe Reifsteck, directeur du Département Europe francophone.

Le site de l’AME : http://www.ame-info.org

L’AME n’étant pas une mission particulièrement charismatique, cela donne une valeur particulière à ce texte.

Le Ciel sur la Terre

Le Ciel sur la Terre est un concept qui renvoie le chrétien au Nouveau Testament et au message de Jésus et des Apôtres. Il nous relie au concret et surpasse une conception qui se limiterait à une notion uniquement intellectuelle. Le Ciel sur la Terre se manifeste par l’incursion de l’invisible dans le visible, du surnaturel dans le naturel, ou l’homme spirituel évince le terrestre (1Cor chap. 2 et 3). La perception occidentale de la Raison rejette en bloc la réalité surnaturelle de notre monde, aussi bien celle qui vient du Royaume de Dieu que celle qui a sa source dans le monde satanique. Beaucoup de contemporains chrétiens d’Occident se demandent pour quelles raisons Dieu fait des miracles en Afrique ou en Asie et si peu en Europe. La raison principale c’est la Raison ! Elle s’oppose farouchement à la Foi qui est le chemin et le véhicule qui joint le Ciel à la Terre, le surnaturelle à notre quotidien : Héb 11:1, Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.

La foi ainsi démontre le surnaturel, les choses que l’on ne voit pas. La véritable foi est ce véhicule qui permet à Dieu de faire irruption dans notre monde. Elle permet à l’Esprit Saint de se manifester mais il nous est nécessaire d’apprendre à lui soumettre nos raisonnements, notre logique, notre raison :

1 Cor 2:5 afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. Paul précise aux versets 6 et suivants que cette foi fondée sur la puissance (le surnaturel) de Dieu est en réalité la véritable sagesse que l’on ne peut pas puiser dans nos ressources intellectuelles mais que cette sagesse à sa source dans les révélations données par le Saint-Esprit. La manifestation du Ciel sur la Terre est intimement liée à notre foi et à la place que nous laissons au Saint-Esprit dans nos vies, en ceci l’étude de la Parole de Dieu prendra une dimension nouvelle où le surnaturel bien réel retrouvera sa place dans notre quotidien occidental. C’est mon vœu et ma prière que le royaume de Dieu se manifeste plus fortement en Francophonie. Je vous souhaite encore une bonne lecture.

Publié avec autorisation.

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Les deux natures de Jésus

Je vous recommande chaleureusement cet article, il m’a ouvert les yeux sur quelque chose qui était encore flou pour moi: Les deux natures de Jésus.

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La Traduction de la Bible et l’ADN transculturel de l’Église

Ce texte me semble capital, alors je vous le partage: La Traduction de la Bible et l’ADN transculturel de l’Église.

Tout le site vaut la visite.
Fraternellement.

 

Désiré

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