Recadrage: Comment l’église organique produit des disciples
Posted by Désiré Rusovsky in Église, Bénédiction, liens, Traductions on 26 septembre 2014
Où sont passées les guérisons?
Posted by Désiré Rusovsky in Église, Guérison on 13 septembre 2014
Ce texte est plus une interrogation et une recherche qu’une affirmation.
La presque disparition des guérisons dans l’Église m’interroge. Elle m’interroge encore plus depuis que mon épouse a souffert d’un cancer et qu’elle souffre aujourd’hui des conséquences des traitements. D’une manière assez étonnante, plusieurs aggravations de sa maladie ont été les lendemains de prières spécifiques sur le sujet de la guérison dans l’Église. Son cancer s’est déclaré quelques heures après que j’ai prié à ce sujet.
Aujourd’hui, je n’ai donc plus le choix, c’est devenu une interrogation et une recherche continuelle.
Comme il est écrit en Marc 16:18: « ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris; » et qu’il n’est pas spécifié qu’il suffit d’imposer une fois les mains, je le fais journellement. Je sais aussi que ma pratique journalière est une lutte contre l’incrédulité, contre la nôtre, mais encore bien plus contre celle de ceux qui nous entourent et contre celle de l’Église. Je crois non pas en un rétablissement partiel et progressif, mais à une guérison totale et manifeste, conformément aux Écritures.
Les chrétiens prient beaucoup pour les malades et en voient peu de guérisons, mais nous ne sommes pas appelés à prier pour les malades, mais à les guérir. Il y a un siècle, Andrew Murray (un pasteur réformé d’Afrique du Sud) écrivait: «L’Église a cessé de croire à la vertu de l’Esprit pour la guérison du corps; elle enseigne que ce don a disparu, et cela par la volonté de Dieu, tandis que c’est par suite de sa propre incrédulité. Elle a négligé ce que l’Écriture nous dit de cette vérité ou l’a interprété selon son état de déchéance actuelle. La guérison divine est inconnue à la plupart des théologiens et des commentateurs de la Bible, quelque pieux et croyants qu’ils soient d’ailleurs. Cherchons donc à retrouver dans les Écritures ce que Dieu en pense, et ce que nous devons répondre à ceux qui voudraient nous détourner de croire à ses promesses. Commençons par indiquer tout de suite ici quelles sont les paroles de l’Écriture sur lesquelles on se fonde pour voir en Jésus le Guérisseur des malades, et quelle est la voie à suivre pour obtenir du Seigneur la guérison. » Tiré de JÉSUS GUÉRIT LES MALADES ou LA GUÉRISON SELON LA PAROLE DE DIEU, que je vous conseille de télécharger ici: http://www.gedeonchampion.com/My_Homepage_Files/Download/murray-guerison.pdf Il ne me semble pas que des progrès ont eu lieu depuis ce temps-là. Nous croyons que Dieu guérit parfois dans sa souveraineté, mais nous ne croyons pas que la guérison est une des dimensions du salut. Dans ce domaine, comme dans d’autres, nous rejetons notre faiblesse et la rareté des dons spirituels sur la « souveraineté » divine, sans tenir compte que c’est notre propre incrédulité qui limite l’action de Dieu comme il en a été avec Jésus-Christ à Caphrnaüm.
Je n’ai pas de révélation à ce sujet, mais je crois que le prochain mouvement de l’Esprit inclura la redécouverte du don de guérison, non pas réservé aléatoirement à quelques « ministres » spécialisés, mais comme une expression normale et habituelle du peuple des chrétiens. Est-ce que parmi mes lecteurs, d’autres voudraient m’accompagner dans cette recherche et dans ce combat contre l’incrédulité? Nous pourrions, par exemple, ouvrir un groupe Facebook pour partager nos luttes, nos questions, nos expériences et nos victoires.
La vision pyramidale, une vision babylonienne.
Posted by Désiré Rusovsky in Uncategorized on 13 septembre 2014
Un autre blog que je vous recommande.
Les assemblées de Dieu fonctionnent de nos jours pour la plupart sur une organisation dite « pyramidale ». Nous avons un pasteur à la tête de l’assemblée qui coordonne les autres membres de l’église, il est parfois assisté d’un assistant pasteur ou d’un évangéliste. S’il existe un collège d’anciens dans l’assemblée, il n’a pas le rôle qui devrait être le sien dans l’église mais a été plutôt désigné pour appuyer la « politique » du pasteur, celui-ci ayant le cas échéant désigné lui-même les anciens. D’où nous vient cette vision des choses et en quoi elle s’éloigne de la vision qu’a le Seigneur Jésus-Christ pour son Eglise?
La première fois que Jésus parle de l’Eglise, c’est dans le livre de Matthieu au chapitre 16 au verset 18 » Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour…
Voir l’article original 1 209 mots de plus
« Christ vs Religion » dans l’Eglise… | La Nouvelle Jérusalem
Posted by Désiré Rusovsky in Église, Foi, liens, Textes amis on 11 septembre 2014
Un blog que je viens de découvrir et que je vous encourage à suivre:
« Christ vs Religion » dans l’Eglise… | La Nouvelle Jérusalem.
Vers une nouvelle Réforme
Posted by Désiré Rusovsky in Uncategorized on 13 août 2014
Je souscris entièrement à ce texte.
Depuis quelques temps, un mot est devenu très à la mode dans le monde évangélique, celui de « Réforme ». Dans le dictionnaire la réforme est définie comme « le rétablissement d’une chose dans l’ancienne forme, ou dans une meilleure forme ». Cependant, ce terme peut recouvrir des réalités très diverses en fonction des personnes qui l’utilisent. Si une Réforme est sans aucun doute nécessaire, tout ce qui porte le nom de « Réforme », n’est pas forcément celle que Dieu attend. Dans cet article, je présenterai donc ce que je pense être la Réforme nécessaire, ce qui me permettra d’expliciter les grandes orientations de ce blog. Mais avant de définir ce qu’est la Réforme, j’aimerais d’abord préciser ce qu’elle n’est pas.
Ce que n’est pas la Réforme
La Réforme n’est pas un règlement de comptes. Beaucoup de personnes sont déçues…
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Évangéliser?
Posted by Désiré Rusovsky in Bible, Courtes méditations, Mission on 5 juillet 2014
On nous appelle souvent à évangéliser sur la base des derniers versets de l’Évangile de Matthieu. Mais parlent-ils vraiment de cela ?
« Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.
Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.
Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Matthieu 28:18-20, LSg.
Visiblement, le mot évangéliser et ses dérivés ne s’y trouvent pas. Le concept central est de faire des disciples et de les enseigner à mettre en pratique les paroles de Jésus.
Le mot et l’idée de salut ne s’y trouvent pas non plus.
L’appel n’y est pas à croire, mais à agir, à vivre en conformité avec la volonté de Dieu.
Le problème actuel des églises, en particulier évangéliques, ne serait-il pas justement d’avoir substitué à la notion de disciples, celle de sauvés ou de convertis.
En annonçant et en vivant un évangile au rabais ou un évangile dénaturé, nous produisons des chrétiens au rabais et dénaturés, ayant peut-être même pas l’apparence de la piété (2Ti 3:5).
Comment Dieu pourrait-il bénir un tel évangile et le confirmer par des signes et des prodiges : « Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté. » Hébreux 2:4, LSg.
Comment le monde pourrait-il nous prendre au sérieux s’il ne nous voit pas vivre les enseignements de Jésus ?
Il est grand temps de relire les Écritures loin des clichés doctrinaux réducteurs qui nous en voilent le sens.
Que le Seigneur vous bénisse et qu’il renouvelle votre intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » Selon Romains 12:2.
Votre frère Désiré.
Nouvelle série : l’interprétation de la Bible
Posted by Désiré Rusovsky in Bible, Textes amis on 8 juin 2014
Je reblogue ceci en encourageant chacun à suivre cette Nouvelle série : l’interprétation de la Bible.
L’église
Posted by Désiré Rusovsky in Église, Textes amis on 14 mai 2014
(Je partage ici ce texte d’un ami, trouvé dans le groupe FB «Église organique» https://www.facebook.com/groups/egliseorganique/)
L’église n’est pas une entité indépendante en soi et extérieure aux personnes, une institution, une organisation simplement humaine et religieuse, un lieu où l’on va, un ensemble d’activités, une association dans laquelle les gens vont ou font quelque chose, dedans, avec ou pour, mais l’église ce sont les gens eux-mêmes. Si l’église est «quelque chose» auquel on appartient ou dans lequel on s’investit, si elle est une dénomination, un système de dogmes, de doctrines, de pratiques définies et de hiérarchie humaine, elle devient autre chose que l’Église de Christ, le corps vivant par l’Esprit de Dieu, elle devient un système religieux, un système organisé, cadré qui empêche la vie spirituelle de Christ de se développer dans les personnes. Or, Jésus est venu nous libérer, même de cela. Nous ne devons pas aller à l’église, ni nous investir dans l’église, ni faire quelque chose pour l’église, parce que l’église n’est pas à l’extérieur de nous, l’église, c’est nous. Occupons-nous donc les uns des autres, arrêtons d’organiser des activités, mais prenons plutôt soin les uns des autres, prions ensemble, chez les uns, chez les autres, partageons la Parole mutuellement, partageons le pain et le vin dans les maisons, partageons nos biens, aidons les plus pauvres, témoignons de la résurrection de Christ spontanément autour de nous sans investissement financier, louons Dieu avec simplicité plutôt que par professionnalisme. L’église n’est pas une organisation qu’on contrôle et qu’on dirige hiérarchiquement, elle est un corps vivant, vivant de l’Esprit de Dieu. Et il est dit de l’Esprit qu’on ne sait pas d’où il vient ni où il va. On ne peut donc prévoir comment l’Esprit va conduire l’Église. Partageons, soyons à l’écoute les uns des autres, soutenons-nous, prions les uns pour les autres. Lisons les Écritures. Retrouvons cette vision-là, retrouvons ce chemin-là. La vie d’un organisme spirituel et non d’une organisation terrestre.
L’église telle qu’elle fonctionne actuellement – selon un encadrement hiérarchique et doctrinal, selon un mode de réunions organisées et répétitives – est un obstacle à une bonne compréhension des Écritures, à la croissance spirituelle et à la vie du corps de Christ conduit par l’Esprit.
Nous ne devons pas seulement redéfinir ce que devrait être la forme de l’église dépouillée du fonctionnement religieux, mais également saisir de nouveau la pensée de Jésus et des apôtres que nous trouvons dans les textes de la Nouvelle Alliance, comprendre clairement ce qu’ils ont voulu enseigner, d’en percevoir la portée spirituelle et d’entrer dans la dimension de vie que cela implique. Nous devons vivre selon cette nouvelle alliance et non selon d’autres principes et d’autres schémas qui se sont mis en place au cours de l’histoire de l’église.
L’église est en réalité un organisme vivant de la vie de Dieu, une vie réelle et spirituelle, conduit par l’Esprit de Dieu dans les personnes elles-mêmes chacun étant appelé à grandir, mûrir, devenir adulte spirituellement, en Christ. C’est cette dimension spirituelle qui manque aux assemblées et dénominations qui ne fonctionnent plus que sur des conceptions doctrinales et morales, sur des activités et organisations humaines et sur une compréhension incomplète de la nouvelle alliance en Jésus-Christ. Cela génère toutes sortes de faiblesses, de manques, d’erreurs, d’abus, de jugements, d’absence de cœur. L’église, c’est la vie de Dieu manifesté dans des personnes par son Esprit et ce n’est possible que sur la base d’une transformation intérieure, un changement de vin (la vie nouvelle, la vie de Dieu) dans un changement d’outre (un Homme nouveau, le second Adam). Ce n’est le fruit, ni des efforts humains, ni des doctrines, ni de la morale, ni des organisations, ni du contrôle et des dominations hiérarchiques, mais c’est le fruit de l’arbre de vie: la croix de Jésus-Christ.
Galates 2; 20.
Que Dieu nous aide à ramener son église à ce qu’elle devrait vivre. Didier Millotte – mai 2014.
Claude & Julia Payan – Oui, mais Il le permet ! – Texte :: EnseigneMoi
Posted by Désiré Rusovsky in Bénédiction, Bible, liens on 5 mai 2014
L’Évangile d’Adam
Posted by Désiré Rusovsky in Bible, Courtes méditations on 31 mars 2014
En réfléchissant à l’histoire d’Adam, j’ai été frappé de voir combien déjà l’Évangile était en germe dans ce récit.
Il définit le dessein initial et éternel de Dieu pour l’homme.
Dieu plaça Adam (l’homme) dans un jardin, dans une nature amie et non dans une nature sauvage où le danger guette. Il y plaça l’homme pour cultiver et garder ce jardin, donc pour gérer sa création. Dieu confie à l’homme la responsabilité de nommer les animaux qu’il a créés, il l’appelle donc à une collaboration.
Dans ce jardin, il y avait deux arbres particuliers, l’arbre de vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Le premier arbre montre que dès le début, Dieu voulait que l’homme vive éternellement. Je ne crois pas que le deuxième arbre était simplement là pour tenter l’homme ou pour provoquer sa chute, mais je crois qu’il aurait eu son utilité quand Adam et Ève auraient atteint un certain degré de maturité. De manière similaire, nous interdisons certaines choses à nos enfants quand ils sont petits, car elles pourraient leur faire du mal, alors que plus tard ils pourront les utiliser comme nous. Ce qui, à mon avis, renforce cette idée d’immaturité chez Adam et Ève, est qu’ils étaient parfaits à tous points de vue, appelés à s’attacher l’un à l’autre et à devenir une seule chair, mais qu’ils ne l’avaient pas encore fait, puisqu’ils ne se connurent physiquement qu’après la rupture.
Dans ce jardin, Dieu se promenait et entretenait une relation libre et directe avec l’homme.
Malheureusement, un être créé par Dieu outrepassa sa sphère d’influence et mena l’homme à douter de l’amour divin, puis dans la tentation et finalement dans la rébellion.
Après cette rébellion, ce n’est pas Dieu qui se cache à l’homme, mais l’homme qui se cache de Dieu. C’est l’homme qui a rompu la relation de confiance et qui s’est séparé, perdant ainsi tous les bénéfices et la richesse de la communion avec Dieu.
Dans sa grâce toujours active, Dieu donne la promesse d’une délivrance et d’un rétablissement futur au travers d’un enfant né de la femme.
Dieu dans un geste de grâce ultime, ferme la porte du jardin et en chasse l’homme afin que ce dernier ne vive pas l’éternité dans la rébellion et dans le manque.
Est-ce que ce texte est vrai ou mythique, difficile de le dire, car il transmet dans un vocabulaire terrestre des réalités d’une dimension qui nous est devenue inaccessible ? Il m’est difficile de croire que l’on peut exprimer en mots terrestres les réalités célestes, on peut juste les imager.