Désiré Rusovsky

Je suis né d'en bas en 1951 et né d'en haut en 1971! J'ai trois enfants, 7 petites-filles et 2 petits-fils. J'aime me poser des questions et je n'aime pas les réponses toutes faites. J'ai une curiosité intellectuelle irrépressible qui touche de nombreux domaines. Mes domaines préférés sont l'histoire du christianisme, la science, la nature (en particulier les plantes et les insectes), … Je m'interroge depuis longtemps entre le décalage entre ce que je lis dans la Bible et ce que je vois et je vis moi-même.

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Une réflexion sur la pandémie

Décidément, je suis actuellement plus sur des sujets de société que dans des réflexions spirituelles ou théologiques. Mais contrairement à ce que voudrait nous faire croire le monde actuel, le spirituel n’est jamais étranger aux faits de société. Dieu n’est pas confiné ! Il n’est ni dans un ciel évanescent et abstrait ou ni uniquement dans le cœur de ceux qui voudraient bien croire en Lui. Il est plus présent au monde et plus concerné que quiconque. Si nous l’écoutions, Il aurait certainement beaucoup à dire dans ce temps particulier.

J’essaye ici, faiblement, de transmettre certaines choses que je crois qu’Il a déposées sur mon cœur.
La crise du COVID est un révélateur de notre société, de ses valeurs et de ses manières d’agir.
Dans d’autres temps et dans les siècles précédents, les gouvernements occidentaux auraient fait appel au jeûne et à la prière. J’avais trouvé dans un livre acheté d’occasion, un appel au jeûne de Leurs Excellences de Berne (les autorités qui dirigeaient en ce temps notre pays de Vaud, en Suisse) qui devait être proclamé dans chaque paroisse réformée pour demander l’intervention de Dieu dans des temps difficiles. Aujourd’hui, nous sommes bien loin d’une telle attitude et la foi dans la science, et particulièrement dans les techniques scientifiques a remplacé la foi en Dieu ou en la religion.
Notre salut — notre santé — dépend aujourd’hui d’une médecine technique (voir Pfizer BioNTech, pour Biopharmaceutical New Technologies) qui se croit de plus en plus toute puissante et capable de libérer l’humanité de tous ses maux, y compris la vieillesse et la mort. Mais la crise du COVID a démontré en même temps la puissance de cette médecine technicienne et ses limites. Sa rapidité à trouver des « solutions » comme les vaccins à ARNm, mais aussi ses constants atermoiements. Depuis le début de la pandémie nous avons entendu à peu près tout et son contraire de la part des scientifiques officiels. Une des solutions (hydroalcoolique) les plus efficaces contre cette maladie et contre toute autre maladie microbienne est dérivée des règles d’hygiène déjà données par Dieu il y a des millénaires dans l’Ancien Testament : dont le lavage des mains.
Il y a le refus de cette croyance technicienne d’accepter que nous soyons des créatures finies et mortelles et que la plupart des pandémies aient des causes sociétales ou environnementales. Pour l’étude de ces causes, je recommande La fabrique des pandémies, de Marie-Monique Robin, éditions La Découverte https://www.payot.ch/Detail/la_fabrique_des_pandemies-marie_monique_robin-9782348054877. Plus loin, ces causes sont le fruit de la rupture de l’humanité avec son Créateur et de la dysharmonie que cela a créée dans tout le vivant.
La crainte majeure de nos gouvernants est l’impact économique de cette pandémie sur nos sociétés, alors qu’elle est un avertissement que nous devons changer radicalement nos modes de vies si nous voulons perdurer et ne pas affronter régulièrement des problèmes similaires. Combien de ravageurs et de maladies botaniques ou zoologiques (et humaines) actuelles ne proviennent-elles pas déjà de l’intensité des échanges commerciaux et du tourisme tous azimuts ? Nous avons voulu faire du monde un village et les problèmes se transmettent dans l’immédiateté villageoise.

Il y aurait certainement encore beaucoup à dire, mais je préfère déjà publier cette ébauche de réflexion en attendant qu’elle se poursuive.
Que la paix de Dieu vous garde dans vos êtres entiers !

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Réflexion sur deux initiatives politiques en Suisse contre les pesticides et pour une eau pure

Il n’est pas dans mes habitudes de publier des réflexions de type politique dans ce blogue, mais finalement ce que je comprends et que j’exprime fait aussi partie de ma foi et de ma marche avec Dieu. 

Bien des paysans se sentent attaqués par ces initiatives et par leurs partisans. Cela m’attriste que des firmes opposées à ces initiatives leur on implanté ces fausses conceptions dans la tête. À mon avis, ce qui est remis en question par ces initiatives est la conception technicienne de l’agriculture. Les paysans d’aujourd’hui sont devenus esclaves du rendement, en partie par les grands distributeurs et soumis à des normes changeantes qui entraînent des difficultés croissantes dans leur profession et qui sont généralement coûteuses. Ils ont cessé pour la plupart d’être des cultivateurs pour devenir des exploitants. Leur rapport à la terre à changé. Elle n’est souvent plus qu’un support de cultures ou d’élevage et non pas un vis-à-vis du paysan, celle dont il tire son nom et qui fait sa fierté.


L’agriculture a perdu des siècles de sagesse pratique et elle n’est plus qu’un instrument de bénéfices pour de grandes multinationales. Auparavant, il y avait une grande variété de races de bétail adaptées à des conditions particulières, de terrain, de fourrage, de climats. Aujourd’hui, il y a un nombre restreint de races avec des qualités spécifiques et contradictoires, soit des races à viande, soit des races laitières. Comme les races actuelles ne sont plus adaptées à leurs conditions de vie spécifiques, on a recours à la chimie pour qu’elles puissent s’adapter à des conditions qui ne sont pas idéales. Les races laitières doivent répondre à des critiques spécifiques de qualité de lait en faisant disparaître les terroirs particuliers, car les grands distributeurs et l’industrie agroalimentaire réclament des produits standardisés et souvent sans originalité organoleptique.


Il en est de même pour les cultures, bien des variétés locales adaptées ont disparu ou presque et ne sont plus cultivées. On a des fruits et des légumes prévus pour la grande distribution et qui doivent être résistants aux manipulations mécaniques, et ceci souvent aux dépens du goût et de la saveur.


Cette évolution de l’agriculture ne peut qu’aller contre un mur. Les changements climatiques nécessitent une souplesse variétale et une réactivité que la chimie ne peut pas fournir, ou alors, à quel prix ? Ce dernier printemps nous a bien démontré que les monocultures fruitières sont sensibles à des gels tardifs. Ces gels tardifs sont précoces par rapport à ceux d’il y a quelques décennies. Les pommes de terre de l’an dernier sont souvent d’une qualité bien inférieure à celles des années précédentes, elles ont dû souffrir de la sécheresse et de la chaleur, il en est de même d’autres légumes.


Avec l’élevage laitier, même type de problèmes. On sélectionne les vaches à plus haut potentiel laitier et on élimine les autres. Ces super laitières ont besoin de plus d’eau, alors que l’eau devient de plus en plus rare en été. Va-t-on refuser de l’eau aux hommes et aux cultures pour la donner aux vaches ? Par cette sélection à sens unique, on ne fait qu’affaiblir la race en perdant des gènes d’adaptation. Il devient nécessaire de retrouver des vaches plus rustiques et résistantes, mais moins productives. Peut-être que le retour à des races mixtes (lait et viande) serait un choix empreint de sagesse. Quand un éleveur utilise un robot de traite à la demande, est-ce qu’il ne perd pas sa relation avec son troupeau, puisqu’il ne le connaît plus que par l’entremise de l’informatique et de son smartphone ? N’arrive-t-on pas par ce moyen à un élevage hors-sol, vu que ces vaches ne doivent jamais se trouver trop loin du robot ?


Quel est le but premier du paysan ? N’est-ce pas son autosuffisance alimentaire et aussi financière par ce qu’il vend ? Le développement de la vente directe valoriserait son travail aux yeux de ses clients.
Sous la pression de l’agrobusiness, l’agriculture s’est dévoyée. Il est temps qu’elle revienne à ses fondamentaux et que les paysans retrouvent la fierté et l’amour de leur travail.

Ces deux initiatives leur donnent la possibilité de revenir en eux-mêmes et de s’interroger si c’est vraiment d’une agriculture déracinée dont ils rêvent pour eux et pour leurs enfants ?

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Que dit Dieu à propos du coronavirus

Rick Ridings par RICK RIDINGS
4 mars 2020 (traduit avec permission)

Récemment, David Demian de Watchmen for the Nations m’a demandé de participer à un webinaire mondial sur le coronavirus. Ils ont diffusé un extrait de mon discours lors de leur réunion à Hong Kong en juillet dernier, partageant la vision que j’avais reçue sur les secousses croissantes qui vont s’abattre sur le monde. (visions of increasing shakings coming on the world)

J’avais exprimé qu’il était important de ne pas céder à la peur pendant les secousses et le chaos croissants. De se rappeler que c’est le Seigneur qui est responsable de la durée des secousses, et que les buts ultimes en étaient l’émergence du Royaume de Dieu, qui ne peut être ébranlé, et la Moisson.

J’ai prophétisé lors de ce rassemblement que les secousses à Hong Kong ne seraient pas ingérables. Mais qu’elles se calmeraient ultérieurement, puis qu’il y aurait de nouvelles secousses. Et que la Chine serait sévèrement secouée après Hong Kong.

Puis en janvier 2020, j’ai prophétisé en Corée que de grandes secousses y surviendraient dans les trois prochains mois. C’est à présent le pays qui compte le deuxième plus grand nombre de cas de coronavirus et de décès après la Chine. (Aujourd’hui dépassée par l’Italie, ndtr)

J’ai prédit que ces secousses révéleraient des mensonges dans le gouvernement et les médias de la Chine et de la Corée du Sud

En fin de compte, les secousses seraient fortes, mais se calmeraient à chaque fois après une période, comme entre deux contractions d’accouchement. Puis, une nouvelle contraction et une nouvelle secousse se produiront. Mais ces secousses entraîneront une plus grande diffusion de guérisons, de miracles, de moissons, et de plus grandes dimensions de la manifestation du Royaume. Après que j’ai participé au webinaire mondial, une pasteur de Wuhan (le centre de l’épidémie de coronavirus en Chine) a pris la parole sur le webinaire. Elle a dit que la parole que le Seigneur m’avait donnée à Hong Kong les avait aidés à surmonter la peur qui les avait saisis. Ensuite, ils sont allés dans les rues pour aider les personnes contaminées par le virus, ce qui a impressionné les responsables du gouvernement, et ils ont vu de nombreuses guérisons.

Ci-dessous le texte de la vidéo de ce que j’avais partagé à Hong Kong en juillet 2019 :

Nous habitons à Jérusalem. Notre maison de prière, Succat Hallel, regarde le Mont du Temple. Alors que nous étions en train d’adorer, le Seigneur a commencé à me donner une vision de l’Éternel sur son trône au-dessus de cette colline où Il finira par régner.

Et dans cette vision, Il m’a montré qu’il y avait une coupe qui était remplie grâce à l’intercession du peuple. Et Il a ordonné que le bol soit vidé, car il y avait un point de bascule. Et cette énorme goutte d’eau est descendue, et quand elle a frappé Jérusalem, elle a fait des vagues jusqu’au bout de la Terre.

Et Il a dit, « Cette eau représente ce que je vais faire en cette saison pour apporter de l’eau aux endroits les plus secs du monde. » Des endroits comme de nombreuses nations du Proche-Orient. Et puis Il a commencé à montrer la prochaine étape de ce processus.

Il avait une énorme corbeille de battage ronde. Au Proche-Orient, on met le grain dans ce type de corbeille, puis on le jette en l’air et le vent emporte la balle.

Et il a pris le Mont du Temple et le Mur occidental, il les a mis dans cette corbeille. Il a dit : « Ça commencera ici, mais ça ira jusqu’au bout de la Terre. » Et il a dit : « Je vais secouer tout ce qui peut être secoué. Pour que ce qui ne peut être secoué reste. »

Mais ce que j’ai remarqué, c’est qu’il était celui qui contrôlait absolument les secousses. Il a pris le panier et Il en a secoué le contenu en l’air, puis le Mont du Temple est redescendu. Et puis il y a eu une pause. Et puis Il l’a relancé et encore plus haut, une plus grande secousse. Et puis encore plus haut et encore plus fort.

Et chaque fois qu’Il faisait cela, les secousses allaient jusqu’au bout de la Terre. Et Il disait : « Au moment de ces secousses, vous pouvez penser que je ne maîtrise pas la situation, mais sachez que je la maîtrise. » Je crois qu’Il dit cela à Hong Kong aujourd’hui.

Au milieu des secousses, il contrôle la situation. Et quand le moment est venu d’arrêter une secousse particulière, Il l’arrête.

Et puis Il m’a montré une étape suivante dans ce processus. J’ai vu quelque chose comme un rectangle devant Lui. Une extrémité était pleine de lumière. L’autre extrémité était pleine de ténèbres. Mais la plus grande partie de la barre, la plus grande partie du rectangle, était pleine de gris.

Et Il m’a fait comprendre que le gris représentait la confusion et le compromis. Et Il a pris Ses mains et Il a juste repoussé le gris. Et tout est devenu très polarisé. C’était soit très sombre, soit très clair.

Et Il a dit : « Voici ce que je vais faire à Jérusalem. Et voici ce que Je vais faire avec Mon église dans les nations. Je vais éclaircir et séparer les ténèbres de la lumière. » Et puis dans la dernière scène, il m’a montré à nouveau la corbeille.

Et quand il y avait un temps mort, juste une pause entre ces contractions de naissance, les croyants apportaient à Ses pieds un petit panier avec du poisson et des miches de pain. Les poissons représentaient les personnes qui étaient venues au Seigneur. Les pains représentaient des signes, des prodiges et des miracles.

Et nous lui donnerions ce petit panier. Et ensuite, il nous rendait un panier plus grand. Et puis il y aurait une autre secousse. Et puis il y aurait une pause. Et nous apportions le plus grand panier et le déposions à ses pieds.

Et cette fois, Il nous donnait un panier de taille moyenne. Après la section suivante, nous déposerions le panier moyen et nous dirions : « Merci, Seigneur, pour cette récolte. Merci pour les miracles. » Et ensuite, le panier deviendrait encore plus grand.

© 2020 SUCCAT HALLEL | SITE BY ADAM LEE ROSENFELD

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Mentalité contraceptive et mainmise de l’idéologie LGBT sur les écoles

Cela fait déjà un certain temps que je m’interrogeais sur les conséquences à long terme de la contraception féminine, et j’ai découvert cet article que je crois très pertinent.

https://www.cqv.qc.ca/cardinal_sarah_la_mentalite_contraceptive_a_mene_a_la_mainmise_des_lgbt_sur_les_ecoles?fbclid=IwAR03mOZv8SAp5S33vJZwbtDp7FzlUtyl0GMjpxXMrmRmGAR388t4EKmBJxU

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Fin du Monde ou fin d’un monde?

Pour nombre de personnes le monde est arrivé à un point critique que ce soit à cause du réchauffement climatique, des diverses pollutions ou des problèmes sociaux qui s’aggravent constamment.

À mon avis ce qui caractérise notre monde présent est l’exploitation à outrance de toutes les ressources disponibles et son corolaire, la production illimitée de déchets. Certains géologues et biologistes proposent d’appeler la strate géologique actuelle le poubellien, car ce qui frappera les paléontologues du futur sera la masse des déchets d’origine humaine qu’elle contiendra.

Aujourd’hui l’inquiétude écologique principale est liée au climat alors qu’auparavant cela a été celle des déchets nucléaires ou celles des pluies acides.
Cela fait longtemps qu’il y a des mises en garde contre la surexploitation des ressources minérales et vivantes (comme par exemple la surpêche) et les risques liés aux déchets. Je me souviens que lors de L’EXPO 64 (Exposition Nationale Suisse de 1964), il y avait déjà une mise en garde contre les dangers de la pollution. Cela fait donc 55 ans et peu s’est réellement fait. Comme le fait remarquer Extinction Rebellion, il y a un problème systémique qui empêche toute vraie évolution. Mais, à mon avis, il y a plus qu’un problème systémique, mais une réalité spirituelle mauvaise qui s’acharne contre la beauté de la Création et contre les habitants de la Terre. L’idole à laquelle tout est sacrifié est celle de la croissance qui est un prête-nom de Mammon.
Comme l’a dit Gus Speth https://en.wikipedia.org/wiki/James_Gustave_Speth « I used to think the top global environmental problems were biodiversity loss, ecosystem collapse and climate change. I thought with 30 years of good science we could address those problems, but I was wrong. The top environmental problems are selfishness, greed and apathy – and to deal with these we need a spiritual and cultural transformation and we scientists don’t know how to do that. » (Je pensais que les principaux problèmes environnementaux étaient la perte de la biodiversité, la dégradation des écosystèmes et le changement climatique. Je pensais qu’avec 30 années de vraie science nous pourrions régler ces problèmes, mais j’avais tort. Les principaux problèmes environnementaux sont l’égoïsme, la cupidité et l’apathie. Pour pouvoir faire face à cela nous avons besoin d’une transformation spirituelle et culturelle. Mais nous les scientifiques, nous ne savons pas faire cela.)

Ceux qui veulent sauver le monde oublient que quelqu’un est déjà venu pour le sauver. Les multiples problèmes actuels proviennent de ce que l’on ignore la solution qui a déjà été apportée ou qu’on la refuse. L’Évangile du Royaume est la réponse divine radicale et définitive à tous les problèmes causés par les péchés des hommes. Quand l’Évangile de Jésus-Christ a vraiment été cru, annoncé et vécu, il a toujours eu un impact social marqué.
Aujourd’hui nous avons besoin d’un Réveil spirituel mondial qui seul peut changer les cœurs des hommes et je crois qu’en réponse aux cris qui montent de partout Dieu est en train de répondre et de répandre à nouveau son Esprit

“A vous maintenant, riches! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. Votre or et votre argent sont rouillés; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours! Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées.” Jacques 5:1-4.

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Qu’y a-t-il au-delà du capitalisme ?

J’ai découvert, d’abord en anglais, ce texte très pertinent que je désire vous partager, et je vous encourage à lire les autres articles publiés sur le site.


https://www.plough.com/fr/les-themes/la-foi/etre-disciple/what-lies-beyond-capitalism

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Objection de croissance

Le texte que j’ai publié dans le journal local en vue des élections aux Conseil national

Notre société s’est asservie à une nouvelle idole : La Croissance. Cette idole, comme toute idole réclame des sacrifices, sacrifice de temps, sacrifice d’argent, sacrifice de nos vies, sacrifice de la nature, sacrifice des ressources, sacrifice du sens, sacrifice de la vie de famille. Elle réclame tout et nous laisse que des miettes pour que nous ne nous révoltions pas contre ses diktats. Elle entretient l’illusion d’une croissance infinie dans un monde fini.
Combien chez nous en souffrent en l’exprimant par des burnouts de plus en plus fréquents ou par d’autres maladies de réaction. Et ailleurs, combien plus encore souffrent de l’exploitation éhontée des ressources données à tous en partage, comme l’eau, l’air et les terres cultivables ? 
La Droite réclame toujours plus de sacrifices sur son autel et elle tremble quand la croissance diminue ou semble s’arrêter. La Gauche se fait sa complice en cherchant à rendre les sacrifices plus supportables, mais elle n’objecte pas à la croissance et n’a pas d’alternative à proposer, n’ayant plus de vision alternative. Ensemble, Droite et Gauche légifèrent pour produire une société avec de moins en moins de libertés, où tout ce qui n’est pas interdit est obligatoire ou presque. Ils nous offrent un monde désenchanté.
La croissance non contente d’exploiter la nature et les hommes produit nombre de déchets qui sont en train d’étouffer la Terre et ses habitants. Parmi ces déchets viennent en bonne place le CO2 d’origine non renouvelable, et les plastiques que l’on trouve partout sur terre, dans les eaux et dans les airs.

Un engagement politique et social différent basé non sur la croissance et l’exploitation effrénée des ressources, mais sur la collaboration avec la nature et entre les hommes est de plus en plus indispensable. Il représente le seul moyen d’échapper soit à la catastrophe vers laquelle nous élançons, soit à un monde de contrôle généralisé. Ces convictions du Parti Évangélique (PEV) me semblent nécessaires pour ce changement :

  • • Dieu créa l’homme à son image. Nous sommes donc amenés à protéger et à respecter la vie humaine de la conception à la mort.
  • • Dieu a confié à l’homme sa création. Nous devons gérer les ressources naturelles avec soin et protéger l’environnement en pensant aux générations futures. (https://www.pev-vd.ch/politique/programme-du-parti/)

La référence à Dieu est un fondement nécessaire pour s’opposer à l’idole de la Croissance.

Il est nécessaire de s’engager politiquement pour une réduction drastique des investissements qui favorisent la croissance et les tourner vers les recherches de solutions alternatives et des expérimentations différentes, ceci en déréglementant les obstacles qui se tiendraient sur ce chemin.

Désiré Rusovsky, Candidat au Conseil national
Parti Évangélique, Liste 9
 

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Il me tarde d’envoyer un feu sur Terre

J’ai eu cette pensée, il y a quelques jours lors d’un temps de prière communautaire.

D’abord, cela m’a surpris, et ensuite j’ai compris que Dieu désire envoyer le feu d’un nouveau réveil, d’un nouveau mouvement de son Esprit. Mais pour qu’un feu démarre, il faut du combustible bien sec et en quantité suffisante, ensuite il s’étend tout seul s’il n’y a pas de contre-feu pour le contenir. Envoyer un feu sur du matériel humide ou peu combustible ne serait qu’un gaspillage et un mauvais signal.

Je crois que Dieu attend sur nous pour démarrer un Réveil de dimensions historiques qui changera la face de l’Église et du Monde. Jamais autant qu’aujourd’hui, il me semble, le Monde n’a eu besoin d’un tel coup de balai contre tout ce qui cherche à asservir les hommes et à détruire la Création. Je crois que ce changement est à la porte, que tout ce qui semble assombrir la Terre et qui pourrait mener au découragement est plutôt un défi qui nous est donné. Seul Dieu est la réponse à tout ce qui tourmente et inquiète les humains.

Je crois que Dieu va envoyer son feu simultanément dans de multiples lieux sur Terre et qu’à la fin il n’y aura plus qu’un seul brasier mondial qui réduira en cendres toutes puissances et toutes pensées qui s’élèvent contre lui.

Maranatha, viens Seigneur !

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Tu es Dieu au-dessus de la terre

À la suite des cantiques précédents, j’ai reçu celui-ci, mais j’ai négligé de le partager. Quand je fais cela, généralement je tourne en rond et je perds mon temps jusqu’à ce que j’obéisse.

Je crois que ce cantique plus moderne né dans l’élan de la Bénédiction du Père, clos le cycle d’attente des cantiques précédents. Il proclame le règne universel de Dieu et son action présente et à venir.

Je crois que Dieu veut renouveler au centuple ce qui n’a été que des prémisses en 1994.

Je vais en dire plus dans le texte suivant.

Tu es Dieu au-dessus de la terre
Jean-Charles Edouard
JEM599. Tu es Dieu au-dessus de la terre
Texte de Jean-Charles Edouard © 1994 Editions Oberlin

Refrain
Tu es Dieu au-dessus de la terre.
Ta splendeur recouvre ta maison.
Tu es Dieu au-dessus de la terre
Et tu règnes dans tout l’univers.

Strophe 1
1. Tu nous ouvres les écluses des cieux.
Tu répands sur nous ton vin nouveau.
Tu nous ouvres les sceaux de ta parole
Et tu fais resplendir ton Eglise.

Strophe 2
2. Tu inondes nos vies de ta joie
Et tu nous couronnes de ta gloire.
Nous t’offrons un parfum d’adoration.
Nous nous prosternons devant toi.

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Dieu trois fois saint, trois fois béni, …

Décidément, cela ne s’améliore pas ! Encore une fois, un vieux cantique s’impose à moi et ne me quitte plus, tant que je ne l’ai pas partagé.

Le plus bizarre c’est que je n’en avais que cette petite partie : « Dans l’ombre épaisse d’ici-bas, Sur le chemin où vont nos pas, Qui donc saurait nous diriger, Si ce n’est toi, seul vrai berger ? », et pas le titre. Mais dans un moment de prière en groupe, j’en ai prié un autre passage : « Dieu des miracles inouïs » sans savoir que c’était dans le même chant. C’est seulement en faisant une recherche internet que j’ai découvert le titre et c’est plus tard en méditant que je me suis rappelé les miracles inouïs.

J’ai l’impression que Dieu me montre qu’il y a déjà beaucoup de choses dans ces anciens chants qui vont dans le sens du mouvement de l’Esprit qui vient. Comme s’il n’allait pas advenir quelque chose de totalement nouveau, mais une récapitulation de ce que Dieu a déjà donné à son Église.

Dans ce chant encore il y a une affirmation forte : « O toi qui sauves et guéris, Dieu des miracles inouïs » !

Je crois que le mouvement de l’esprit qui vient sera marqué par une vraie redécouverte de la guérison.

Entre ce chant et le précédent, j’en ai eu un autre qui semblait plus être une réponse à une discussion spécifique, mais qui va aussi dans la même direction : La foi renverse devant nous les plus fortes murailles ; la foi triomphe des verrous et gagne les batailles. http://jemaf.fr/chant=jem090 

Dieu trois fois saint, trois fois béni,
Toi qui remplis tout l’infini,
Fais luire à nos yeux ta clarté
Et resplendir ta vérité!
Dans l’ombre épaisse d’ici-bas,
Sur le chemin où vont nos pas,
Qui donc saurait nous diriger,
Si ce n’est toi, seul vrai berger?

Que notre vie, en son matin,
Vers toi se tourne, ô Roi divin,
Et qu’à l’heure où descend le soir,
Tu sois encor tout notre espoir. 
O toi qui sauves et guéris,
Dieu des miracles inouïs,
Nos voix célébrant ton amour
T’exalteront de jour en jour. 

Jusqu’en l’épreuve et la douleur,
Mets ta louange en notre cœur!
Que notre chant reconnaissant
Te rende hommage, ô Dieu vivant!
Oui, ta puissance est notre abri
Et tu réponds à notre cri. 
Sur notre terre comme au ciel,
Seigneur, ton règne est éternel. 

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