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La Bible n’est pas parfaite et elle le dit (traduction)

De Zack Hunt sur le blog http://theamericanjesus.net/

Le 28 mai 2013

Si vous bloguez suffisamment longtemps, quelqu’un finira par vous traiter d’hérétique.

Des chiens de garde autoproclamés de l’orthodoxie infestent internet presque autant que la pornographie.

Exprimez quelque chose qui ne correspond pas à leur tradition théologique particulière et ils damneront votre âme pour une éternité dans l’enfer aussi rapidement que vous cliquez sur « publier » dans votre blog.

Ma dernière accusation comme hérétique date de la semaine passée sur Twitter. Quel crime théologique ai-je commis ?

Je ne crois pas à l’inerrance biblique.

J’ai cherché à faire remarquer à mon inquisiteur que l’inerrance biblique est une invention fondamentaliste du 20e siècle et qui n’est pas intrinsèque à la tradition chrétienne. Mais des choses comme les faits et l’histoire de l’Église ne sont que secondaires pour le zélote religieux.

Certainement, l’hérésie peut techniquement signifier une rupture relativement au dogme traditionnel et par conséquent une nouvelle doctrine comme celle de l’inerrance qui est en rupture avec l’approche dogmatique traditionnelle de l’Écriture (qui remonte jusqu’aux premiers Pères de l’Église) serait techniquement une hérésie.

Déclarer que votre affirmation exprime une plus authentique (ou plus « fondamentale ») forme de christianisme, envers et contre presque tous ceux qui vous ont précédé vous placerait en compagnie de Joseph Smith et des Saints des Derniers Jours.

Mais c’est moi l’hérétique ici.

Juste.

Quoi qu’il en soit, cet article n’est pas sur les problèmes historiques liés à l’inerrance biblique. Il parle du manque de foi que cette conception manifeste et de ce que la Bible déclare véritablement à son propre sujet.

C’est exact. J’ai dit un manque de foi.

Est-ce qu’affirmer l’inerrance biblique dans une société de plus en plus post-chrétienne n’est pas un acte courageux de foi ?

Pas du tout.

La foi, comme Paul Tillich l’a dit, exige une part de doute. C’est le choix de croire face à une évidence incomplète ou même imparfaite. L’inerrance, par contre, est l’affirmation arrogante d’une certitude face à la réalité.

Et, comme Anne Lamott le relève de manière éloquente : « Le contraire de la foi n’est pas le doute, c’est la certitude. »

L’inerrance biblique est une certitude fondée sur la crainte et le besoin de contrôle. S’il y a une seule « erreur » dans la Bible, comme le déclarent les inerrantistes, comment pouvoir y faire confiance ? La réponse à cette question prétendument difficile est en fait assez simple.

La foi.

Comment le sais-je ? Parce que j’ai une maman.

Quand j’étais enfant, ma maman me disait de regarder des deux côtés avant de traverser une route. Si je ne regardais pas des deux côtés, disait-elle, je pourrais ne pas voir une voiture arriver. Si je n’avais pas vu cette voiture et que je m’étais avancé devant elle, de mauvaises choses pourraient m’arriver, comme des os fracturés ou même la mort.

Ma maman n’est pas parfaite. Elle serait la première à vous le dire. Elle possède plusieurs diplômes et l’expérience d’une vie, mais elle vous dirait aussi qu’elle n’est pas inerrante.

Néanmoins, je peux lui faire confiance quand elle me dit que m’avancer au-devant d’une voiture en marche aurait des conséquences négatives pour mon bien-être.

Pourquoi ?

Parce que l’inerrance ou la « perfection » n’est pas une condition indispensable pour transmettre la vérité, la connaissance, ou même la confiance. Quelque chose ne peut pas être complètement faux et demeurer « vrai » et « digne de confiance », des erreurs ne rendent pas quelqu’un ou quelque chose totalement invalide.

C’est pour cela que l’exemple de ma maman est si important

Quand j’ai grandi, je suis passé à ce stage que nous connaissons tous où nous réalisons que nos parents ne sont pas parfaits. Peu importait à quel point je désirais qu’elle soit parfaite, je devais accepter que ma maman faisait des erreurs et qu’elle avait tort dans certains domaines. Cette réalité ne remettait pas en cause les choses vraies qu’elle m’avait apprises, comme le fait que m’avancer en ignorant le trafic était une très mauvaise idée.

Quand je suis devenu adulte, j’ai quitté la certitude par laquelle je croyais que ma maman était parfaite, vers une foi en elle quand j’ai reconnu ses défauts. Ma maman n’a changé en rien durant cette période. Elle m’aime toujours autant et je l’aime de même. Je peux lui poser plus de questions que quand j’avais 5 ans, mais toute une vie d’amour et de conseils me permet de continuer à garder ma foi en elle et dans son désir de ce qui est mieux pour moi. Quand elle parle, elle exprime ce qu’elle croit être la vérité et même si je peux trouver quelques erreurs dans ce qu’elle dit ou fait, cela ne signifie pas qu’elle est subitement devenue une menteuse indigne de confiance.

En d’autres termes, ma maman ressemble beaucoup à la Bible. Elle n’est pas parfaite, mais je peux néanmoins avoir confiance dans la véracité de ce qu’elle dit.

Vous voyez, c’est permis de croire que l’arche de Noé était remplie de tous les animaux de la Terre quand vous aviez 5 ans et ensuite de changer d’avis lorsque vous vous rendez compte de l’impossibilité matérielle, quand vous êtes devenu adulte. Ceci tout en gardant foi dans cette histoire. Pourquoi ? Parce que la vérité de l’arche de Noé ne se trouve pas dans sa précision zoologique. On la trouve dans le message d’un Dieu qui veille sur sa création et s’en occupe, même au milieu d’une tempête.

Ces diverses sortes de vérités que la Bible cherche à transmettre ne dépendent pas de la perfection de leurs auteurs ou même qu’ils ont raison sur tous les points. Ces sortes de vérité nécessitent seulement un message véridique.

Eh oui, j’ai dit auteurs.

La simple réalité montre que la Bible a été écrite par des personnes. Si vous ne me croyez pas, je devrais remettre en question le soin avec lequel vous avez réellement lu les nombreux livres de la Bible qui déclarent explicitement leur paternité humaine, comme chacune des lettres de Paul pour n’en nommer que quelques-uns.

Mais, cela ne signifie pas que la Bible n’est pas « inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, et pour former à la justice. » Elle l’est profondément. Mais Écriture « inspirée de Dieu » et Écriture « infaillible » sont deux choses très différentes. Comment puis-je le savoir ?

Parce que la Bible me le dit.

Vous souvenez-vous de l’autre moment important où nous lisons sur quelque chose qui est « inspiré de Dieu » dans l’Écriture ? Bien sûr. Nous le trouvons au tout début, en Genèse 2:7, quand Dieu a pris la poussière de la terre, et qu’il y insuffla la vie pour créer l’humanité.

En ce moment, Dieu insuffla la vie en quelque chose… qui n’était pas parfait. Cela ne pouvait pas l’être, car ce quelque chose n’était pas Dieu.

(Avant que vous essayiez d’argumenter sur notre perfection avant la chute, demandez-vous d’abord pourquoi le fruit défendu aurait été une tentation si nous étions déjà parfaits. Ne l’oubliez pas, Dieu nous a appelés « bons », mais pas parfaits.)

Comme l’Écriture est aussi « inspirée de Dieu », cela signifie qu’elle n’est pas non plus Dieu. Ni même qu’elle vient directement de Dieu, mais qu’elle passe par un intermédiaire. Au début, l’intermédiaire entre nous et Dieu était la poussière. Dieu a soufflé en elle et notre création en a résulté.

Pour la Bible, Dieu a insufflé sa vérité dans les cœurs et les pensées de personnes. La création de la Bible en fut le résultat. Mais, comme cette vieille poussière de laquelle nous sommes nés, les personnes qui ont écrit la Bible, les intermédiaires de Dieu, n’étaient pas parfaits. C’est pour cela que Paul dit : « Aujourd’hui, nous voyons comme dans un miroir, d’une manière floue, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui, je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu. »

Si Paul savait que la Bible, ou les parties qu’il en avait étaient parfaites, il aurait simplement dit : « Nous connaissons parfaitement parce que nous avons l’Écriture. » Mais il ne l’a pas dit, parce qu’il savait que même avec l’Écriture comme source de connaissance que la connaissance était imparfaite, car elle était inspirée de Dieu, et qu’elle n’était pas Dieu Lui-même.

En d’autres mots, la Bible inspirée de Dieu est semblable aux personnes inspirées qui l’ont écrite. Elle n’est pas parfaite. Et ce n’est pas grave parce que, comme c’est le cas avec nos parents, nous pouvons néanmoins apprendre des vérités importantes de la part de gens imparfaits.

C’est là que la foi entre en jeu. La foi nous oblige à dépendre de Dieu et à mettre notre confiance en Lui. Sans la nécessité de la foi, Dieu n’est pas vraiment nécessaire, du moins de ce côté de l’éternité. Quand Paul parle de voir comme dans un miroir, de manière floue, c’était une déclaration de foi que, même si ses connaissances étaient seulement partielles et imparfaites, elles étaient suffisantes pour son salut, suffisant pour le guider jusqu’au retour du Christ. Quand nous prenons le chemin de l’inerrance, l’espace pour ce genre de foi humble s’évapore et il est remplacé par une arrogance qui déclare une certitude plus forte que celle que les auteurs bibliques eux-mêmes étaient prêts à affirmer.

Ce qui signifie que lorsque nous affirmons l’inerrance, nous rejetons la nécessité de la foi.

Lorsque nous affirmons l’inerrance, nous attribuons la perfection à la création plutôt qu’au Créateur.

Lorsque nous affirmons l’inerrance, nous créons une idole fabriquée à partir du même besoin de certitude et de contrôle qui a poussé Adam et Ève à voler à Dieu sa divinité.

Exprimé simplement, l’inerrance biblique n’est pas biblique.

Mais je ne suis pas assez naïf pour penser que quelqu’un qui croit en l’inerrance biblique va « découvrir la lumière » après avoir lu ce message.

Notre crainte et notre nécessité enracinée de contrôle ne sont pas surmontées aussi facilement.

Donc, si vous lisez ce message et vous affirmez l’inerrance biblique, sachez que vous n’êtes pas seulement en rupture avec la tradition de l’Église, mais que vous rejetez également l’imperfection que la Bible s’attribue elle-même, cette imperfection qui est nécessaire pour la foi.

Vous pouvez avoir la certitude et par conséquent ne pas avoir besoin de foi dans la Bible.

Au contraire, l’apôtre Paul avait certainement besoin de foi.

Et moi de même.

Grâce et paix,

Zack Hunt

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Évolution de l’Église – un avis autorisé ;-)

‎« Devant une forme nouvelle de christianisme, qui se diffuse avec un immense dynamisme missionnaire, parfois préoccupant dans ses formes, les Églises confessionnelles historiques restent souvent perplexes. » Par conséquent une voie pour l’évangélisation : « … pourrait être de petites communautés, où se vivent les amitiés, qui sont approfondies dans une fréquente adoration communautaire de Dieu. Ici, il y a des personnes qui racontent leurs petites expériences de foi sur leur lieu de travail et dans le milieu de la famille ou des connaissances, témoignant, de cette façon, une nouvelle proximité de l’Église avec la société. » (Pape Benoît XVI)

Sources:

http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2011/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20110923_evangelical-church-erfurt_fr.html
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2011/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20110924_zdk-freiburg_fr.html

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Un amour inconnu: tiré de Pray Today / Wycliffe Bible Translators

Un amour inconnu
Un groupe de personnes sans accès à la Bible découvre l’amour inconditionnel et éternel de Dieu 

Lee Bramlett, traducteur de la Bible avec Wycliffe, était convaincu que Dieu avait laissé quelque part sa marque dans la culture des Hdi, mais malgré ses recherches, il n’arrivait pas à la trouver. Où était l’empreinte de Dieu dans l’histoire ou la vie quotidienne de ce peuple camerounais ? Quel indice avait-il implanté pour que les Hdi puissent savoir qui il est et comment il désirait s’identifier à eux ?

Puis, une nuit dans un rêve, Dieu a incité Lee à examiner de nouveau le mot Hdi pour aimer. Lee et son épouse, Tammi, avaient appris que les verbes en Hdi finissaient généralement par l’une des voyelles, i, a ou u. Pour presque tous les verbes, ils pourraient trouver des formes se terminant par ces voyelles. Mais quand il s’agissait du verbe aimer, ils ne pouvaient trouver que le i et le a. Pourquoi pas le u ?

Lee a demandé au comité de traduction Hdi, qui comprenait les personnes les plus influentes de la communauté : « Pouvez-vous “dvi” votre femme ? »  « Oui, » répondirent-ils. Cela signifierait que la femme a été aimée, mais que l’amour avait disparu.

« Pouvez-vous “dva” votre femme ? » « Oui, » répondirent-ils. Ce genre d’amour dépend des actes de l’épouse. Elle serait aimée aussi longtemps qu’elle restait fidèle et qu’elle s’occupait bien de son mari.

« Pouvez-vous “dvu” votre femme ? »  Tout le monde s’est mis à rire. « Bien sûr que non ! Si vous disiez cela, vous devriez continuer à aimer votre femme quoiqu’elle fasse, même si elle ne vous apportait plus d’eau, même si elle ne vous faisait plus les repas. Même si elle devenait adultère, vous seriez obligés de continuer à l’aimer. Non, nous ne pourrions jamais dire “dvu”. Cela n’existe pas. »

Lee resta tranquillement assis pendant un moment, en pensant à Jean 3:16, et ensuite il a demandé : « Est-ce que Dieu peut “dvu” les personnes ? »

Il y eut un silence total pendant trois ou quatre minutes ; puis des larmes ont commencé à couler sur les visages tannés de ces hommes âgés. Finalement, ils ont répondu : « Savez-vous ce que cela voudrait dire ? Cela voudrait dire que Dieu continue de nous aimer encore et encore, millénaire après millénaire, alors que pendant tout ce temps nous avons rejeté son grand amour. Qu’il serait obligé de nous aimer, même si nous avions péché plus qu’aucun autre peuple. »

Une simple voyelle et le sens est passé de « je t’aime basé sur ce que tu fais et ce que tu es, » à « je t’aime, basé sur qui je suis. Je t’aime à cause de moi et NON PAS à cause de toi. »

Dieu avait encodé l’histoire de son amour inconditionnel directement dans leur langue. Pendant des siècles, ce petit mot était là, inutilisé, mais disponible, grammaticalement correct et tout à fait compréhensible. Quand ce mot a finalement été prononcé, il a remis en question tout leur système de pensée. Si Dieu est ainsi, et non un esprit mesquin et effrayant, est-ce qu’ils ont besoin de l’intercession des esprits de leurs ancêtres ? Est-ce qu’ils ont besoin de sorcellerie pour communiquer avec les esprits ? Beaucoup ont décidé que la réponse était négative, et le nombre de disciples du Christ est rapidement passé de quelques centaines à plusieurs milliers.

Le Nouveau Testament en Hdi est prêt à l’impression, et 29 000 locuteurs seront bientôt capables de ressentir l’impact de passages comme Éphésiens 5:25 : « Maris, “dvu” vos femmes, juste comme Christ “dvu”–é l’Église… »  Nous vous invitons à prier pour eux, alors qu’ils absorbent et cherchent à modéliser l’amour incroyable et inconditionnel qu’ils ont reçu.

Tout autour du monde, groupe humain par groupe humain, alors que la Parole de Dieu est traduite dans leur langage, des personnes peuvent accéder à cette grande histoire d’amour qui dit comment Dieu nous a tellement « dvu »–é qu’il a sacrifié son fils unique pour nous, de sorte que notre relation avec lui puisse être rétablie et bien orientée. La croix change tout ! Un jour, le dernier mot de la dernière partie de l’Écriture pour le dernier groupe humain sera achevé, et tout le monde sera capable de comprendre l’histoire de l’amour inconditionnel de Dieu.

« Je t’ai aimé, mon peuple, d’un amour éternel. Avec un amour inlassable, je t’ai attiré à moi » (Jérémie 31:3).

 http://www.wycliffe.org/  http://www.wycliffe.fr/

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10 choses que le Saint-Esprit ne fait pas (traduction)

Not what Jesus meant when He said He is sending you a Helper...

Ce que Jésus n’a pas voulu dire au sujet de l’Aide qu’il nous a envoyé…

Nous entendons souvent parler du « cahier des charges » du Saint-Esprit lors de sermons spéciaux sur la puissance. Le Saint-Esprit n’a pas de « cahier des charges » dans ses relations avec vous. Ce n’est pas un ouvrier qui fait ses 40 heures par semaine pour la divinité, et des heures supplémentaires le dimanche. Il est l’Esprit du Père et également celui du Christ. Il n’accomplit pas son boulot en vous et au travers de vous, mais il est simplement lui-même et il se révèle à vous et à ceux qui vous entourent.

Cela dit, voici une liste de 10 choses qu’il ne fait certainement pas. Si vous en avez d’autres, ajoutez-les aux commentaires ci-dessous.

1. Vous convaincre de votre péché.

Jean 16:8-9 dit qu’il convainc le monde de péché et que ce péché est spécifiquement l’incrédulité. Comme vous croyez en Jésus, vous n’avez pas besoin d’être convaincu d’incroyance. Vous n’êtes pas non plus du monde (Jean 15:19), mais vous êtes nés de Dieu et par conséquent vainqueurs du monde (1 Jean 5:4).

2. Tenir un registre de vos fautes.

Dieu a juré par lui-même de ne jamais plus se souvenir de vos péchés. Cela signifie qu’Il ne les enregistre pas pour sur un DVD Blue Ray pour les regarder avec votre grand-mère quand vous aurez passé les portes du paradis.

3. Prendre des décisions à votre place.

Vous pouvez certainement lui demander son avis, et je suis 100 % sûr que cet avis sera bon. Avec qui me marierais-je ? Quel travail devrais-je faire ? Où devrais-je habiter ? Il se soucie vraiment de ces choses, mais il ne va pas faire les choix pour vous. Vos décisions sont vos décisions. Demandez-lui et faites-lui confiance.

4. Venir et repartir.

Il est toujours avec vous (Mat 28:20). Dieu a également dit que jamais il ne nous laisserait ni ne nous oublierait (Héb 13:5). Vous êtes entré en relation avec une personne. Vous avez tous reçu de sa plénitude (Jean 1:16), et il habite pleinement en vous (Rom 8:11), parce qu’en Christ habite la plénitude de la divinité (Col 2:9).

5. Augmenter votre onction.

Vous avez reçu la parfaite onction de Christ (1 Jean 2:27). Qu’est-ce que vous aimeriez voir augmenté ? Est-ce que l’onction de Christ serait déficiente ?

6. Jeter votre main sur une personne malade.

Prier pour les malades est notre privilège. C’est ainsi que Dieu aime. Le Saint-Esprit désire aimer toutes les personnes avec lesquelles vous entrez en contact, mais c’est vous qui contrôlez qui vous aimez et à quel degré. Il peut vous parler du besoin d’une personne (1 Cor 12:8-10), mais le choix d’aimer et de partager est toujours à vous.

7. Vous dire comment payer votre dîme.

Le Saint-Esprit ne s’intéresse pas à votre dîme, en fait, il s’intéresse à vous délivrer de la Loi. Vous devez décider dans votre propre cœur combien vous voulez donner sans que ce soit à contrecœur (2 Cor 9:7). Si vous le lui demandez, ne soyez pas étonnés si vous entendez toujours : « Tout. » (Actes 2:45)

8. Écrire les 10 Commandements dans votre cœur.

Son ministère est celui de la vie et non de la mort (2 Cor 3:6-9). S’il écrivait les 10 Commandements dans votre cœur, il pourrait tout aussi bien signer votre certificat de décès.

9. Vous révéler le fruit que vous ne portez pas.

C’est lui qui fait fructifier. C’est son fruit et non pas le vôtre (Gal 5:22-23). Il peut le faire croître bien mieux que vous, et il désire le faire croître au travers de vous et en vous pendant que vous vous reposez sur l’œuvre parfaitement accomplie du Christ.

10.  Vous enseigner au travers de la souffrance et de la maladie.

Il nous enseigne à refuser l’impiété (Tite 2:11-12) et il nous corrige par sa parole (2 Tim 3:16) et par son onction (1 Jean 2:27). Il ne nous enseigne pas par la maladie. Si vous pensez vraiment qu’il vous enseigne par la maladie, est-ce qu’aller chez le médecin ne fait pas manquer les cours ?

Prochainement, je vais vous donner un aperçu de ce qu’il a réellement envie de faire.

 

Grâce et Paix !

Cornel

 

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Une quadruple bénédiction franciscaine (pour cette nouvelle année)

Que Dieu vous bénisse d’un inconfort agité face aux réponses faciles, aux demi-vérités et aux relations superficielles, de sorte que vous pouvez rechercher la vérité avec audace et avec un amour profond dans votre cœur.

Que Dieu vous bénisse d’une sainte colère face à l’injustice, à l’oppression et à l’exploitation des personnes, de sorte que vous puissiez inlassablement œuvrer en faveur de la justice, de la liberté et de la paix parmi tous les peuples.

Que Dieu vous bénisse du don de larmes à verser avec ceux qui souffrent de douleurs, de rejet, de famine ou de la perte de tout ce qu’ils chérissent, de sorte que vous puissiez tendre la main pour les réconforter et pour transformer leur douleur en joie.

Que Dieu vous bénisse avec suffisamment de folie pour croire que vous POUVEZ vraiment faire une différence dans ce monde, afin que vous deveniez capables, avec la grâce de Dieu, de faire ce que d’autres prétendent impossible.

Et que la bénédiction de Dieu Suprême Majesté et notre Créateur, de Jésus Christ, le Verbe incarné, qui est notre frère et notre Sauveur et de l’Esprit-Saint, notre Avocat et Guide, soit et demeure avec vous, aujourd’hui et pour toujours.

Tiré de http://crossroadjunction.com/2012/12/31/blessing/

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Le réveil, à attendre ou à vivre? (traduction)

Texte repris de FaceBook

If you want to have the entire charismatic church world to accept just about everything you say, all you have to do is talk about a « coming » revival or what God is « about to do ».If, on the other hand, you want to point back to Jesus and what God has already done through Him, prepare instead to be scrutinized, ostraci

zed, and falsely accused.Religion loves to talk about what God is « about to do ».

Scripture talks a whole lot more about what God has already done through His Son.

He is seated.

He isn’t « about to move ».

He ‘moved’ 2,000 years ago.

It’s your turn.

Si vous désirez que l’ensemble du milieu charismatique accepte ce que vous dites, contentez vous de parler du « réveil qui vient » ou de ce que Dieu est « sur le point de faire ».

D’un autre côté si vous désirez vous recentrer vers Jésus et sur ce que Dieu a déjà réalisé au travers de Lui, préparez vous plutôt à être examiné de près, à être mis de côté et à être faussement accusé.

La religion aime parler de ce que Dieu est « sur le point de faire ».

L’Écriture parle beaucoup plus de ce que Dieu a déjà accompli au travers de Son Fils.Il est assis.

Il n’est pas « sur le point de se mettre en action ».

Il s’est « mis en action » il y a 2000 ans.

Maintenant c’est à votre tour.

Qu’en pensez-vous?

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Une prière orthodoxe (traduction libre)

Je m’attends à toi

Seigneur, je ne sais que te demander.

Toi seul connais mes vrais besoins.

Tu m’aimes plus que ce que je comprends de l’amour.

Aide-moi à voir mes besoins réels qui me sont cachés.

Je ne sais si je devrais demander une croix ou une consolation.

Je peux seulement m’attendre à toi ; mon cœur t’est ouvert.

Visite-moi et aide-moi dans ton amour inébranlable.

Frappe-moi et guéris-moi ; abaisse-moi et relève-moi.

J’adore en silence ta sainte volonté.

Je m’offre à toi comme un sacrifice vivant.

J’ai placé toute ma confiance en toi.

Je n’ai aucun autre désir que d’accomplir ta volonté.

Enseigne-moi à prier.

Prie toi-même en moi.Amen.

Métropolite Philarète de Moscou

Cette prière rejoint passablement mes prières actuelles.

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