Révélation du mystère de Dieu 2 (en Lui)
Posted by Désiré Rusovsky in Bible, Foi on 2 septembre 2013
Je vais un peu revenir en arrière, mais cette épître est si riche que cela va sans doute arriver souvent.
Si l’on accepte la mise entre parenthèses du « aux Éphésiens », cette épître s’adresse aux saints et fidèles en Jésus-Christ, comme le traduit la TOB 2010. Elle s’adresse donc uniquement à ceux qui sont mis à part pour servir Dieu et qui sont fidèles dans ce service.
Une expression clef de la proclamation d’introduction est « en Lui ». Toutes les bénédictions de ce passage sont en Christ comme l’exprime déjà le verset 3 « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les cieux en Christ ! » Éphésiens 1:3.
Les versets 3 à 11 expriment toute l’ampleur de la bénédiction que Dieu nous donne en Christ. La bénédiction divine ne se trouve nulle pas ailleurs que dans le Christ. Tout ce passage est à comprendre à cette lumière. Chercher à l’utiliser pour justifier des positions doctrinales particulières est manquer totalement le but.
En Christ, nous avons été choisis (v3) ; en Lui, nous avons été comblés de grâce (v6) ; en Lui, nous avons été rachetés de notre esclavage et pardonnés de nos fautes par son sang (v7) ; en Lui, ceux qui avaient d’avance espéré en Christ (les fidèles d’Israël) ont reçu leur part d’héritage (v11), en Lui, ceux qui ont entendu l’Évangile et qui ont cru ont été marqués du sceau du Saint-Esprit (v13).
J’ai lu hier ce texte de R. Loren Sandford http://www.charismamag.com/blogs/prophetic-insight/18561-a-new-move-of-god-is-emerging . Je suis d’accord avec ses constatations, moins avec ses conclusions. Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, il y parle d’une insatisfaction croissante dans nombre de milieux chrétiens principalement chez les charismatiques. Cela m’a rappelé une expérience du début de cette année. J’ai assisté à une grande rencontre avec une oratrice reconnue. J’y ai été frappé par la présence de nombre de « vieilles gloires » du Renouveau Charismatique dans ma région, ainsi que par la présence de plusieurs personnes venant de plusieurs centaines de kilomètres. Il y avait certainement une soif et une attente, mais je doute qu’elle ait été comblée. En tout cas, je n’ai pas constaté la naissance d’un nouvel élan, d’un nouvel enthousiasme après cette réunion. Beaucoup cherchent et ont soif, mais ils ne savent pas où chercher, alors ils courent les orateurs, les congrès et les réunions de tous types. Je crois que la clef se trouve dès le début de cette épître, au verset 3. Dieu nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles, dans les cieux, en Christ. Toutes les bénédictions auxquelles nos cœurs aspirent se trouvent dans les cieux en Christ. Elles se trouvent non pas dans une compréhension intellectuelle ou émotionnelle de la personne de Jésus-Christ, mais dans une communion spirituelle (dans les cieux) avec Lui. Et cette bénédiction ne s’adresse pas à moi, mais à nous. Tous les « en Lui » sont suivis de « nous » ou de « vous », cette bénédiction est collective et elle ne peut vraiment être reçue et vécue que collectivement et dans la mutualité de l’amour fraternel.
Révélation du mystère de Dieu 1
Posted by Désiré Rusovsky in Bénédiction, Bible, Foi on 2 septembre 2013
J’ai le vertige chaque fois que je lis l’Épître aux Éphésiens. Il y a tellement d’horizons nouveaux qui s’ouvrent aux regards que c’en est presque effrayant.
Je vous propose de m’accompagner dans la méditation de cette épître si particulière.
L’Épître dite « aux Éphésiens » a sans doute été envoyée à plusieurs communautés, car la mention du destinataire manque dans une partie des plus anciens manuscrits et parce que les salutations finales y sont des plus réduites.
Le thème principal de cette épître est le mystère des desseins divins, cités pour la première fois au neuvième verset du premier chapitre : « Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, le dessein bienveillant qu’il avait formé d’avance en lui-même, » et finalement en Éphésiens 6:19 dans la conclusion précédant la salutation et la bénédiction finales : « Priez pour moi, afin que Dieu me donne ses paroles quand j’ouvre la bouche, pour faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Évangile. »
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! » Ephésiens 1:3, LSg.
« En lui, Dieu nous a choisis avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables, devant Lui, dans l’amour ». Éphésiens 1:4. Déjà, nous trouvons un condensé de vérités glorieuses. Le choix de Dieu est en Jésus-Christ, ou même le choix de Dieu est Jésus-Christ. Si nous sommes en Christ, nous sommes son choix. Il n’y a pas de choix ailleurs qu’en Jésus-Christ. Ce choix en Christ remonte dès avant la fondation du monde, bien avant l’apparition du péché. Dieu en créant l’homme avait un dessein de bénédiction et d’amour parfaits.
« Il nous ayant prédestinés à être ses fils et ses filles adoptifs par Jésus-Christ, selon sa volonté bienveillante, pour la louange de la gloire de sa grâce dont il nous a comblés en son bien-aimé. » Ephésiens 1:5, 6. En créant l’homme, Dieu avait le dessein d’étendre sa famille, de nous rendre participants à sa nature divine comme il est écrit en 2 Pierre 1:4. Et de nous entraîner dans la louange cosmique de sa grandeur et de sa grâce infinie.
Dans l’attente de la suite, recevez la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! (verset 2)
La Bible n’est pas parfaite et elle le dit (traduction)
Posted by Désiré Rusovsky in Bible, Traductions on 13 juillet 2013
De Zack Hunt sur le blog http://theamericanjesus.net/
Le 28 mai 2013
Si vous bloguez suffisamment longtemps, quelqu’un finira par vous traiter d’hérétique.
Des chiens de garde autoproclamés de l’orthodoxie infestent internet presque autant que la pornographie.
Exprimez quelque chose qui ne correspond pas à leur tradition théologique particulière et ils damneront votre âme pour une éternité dans l’enfer aussi rapidement que vous cliquez sur « publier » dans votre blog.
Ma dernière accusation comme hérétique date de la semaine passée sur Twitter. Quel crime théologique ai-je commis ?
Je ne crois pas à l’inerrance biblique.
J’ai cherché à faire remarquer à mon inquisiteur que l’inerrance biblique est une invention fondamentaliste du 20e siècle et qui n’est pas intrinsèque à la tradition chrétienne. Mais des choses comme les faits et l’histoire de l’Église ne sont que secondaires pour le zélote religieux.
Certainement, l’hérésie peut techniquement signifier une rupture relativement au dogme traditionnel et par conséquent une nouvelle doctrine comme celle de l’inerrance qui est en rupture avec l’approche dogmatique traditionnelle de l’Écriture (qui remonte jusqu’aux premiers Pères de l’Église) serait techniquement une hérésie.
Déclarer que votre affirmation exprime une plus authentique (ou plus « fondamentale ») forme de christianisme, envers et contre presque tous ceux qui vous ont précédé vous placerait en compagnie de Joseph Smith et des Saints des Derniers Jours.
Mais c’est moi l’hérétique ici.
Juste.
Quoi qu’il en soit, cet article n’est pas sur les problèmes historiques liés à l’inerrance biblique. Il parle du manque de foi que cette conception manifeste et de ce que la Bible déclare véritablement à son propre sujet.
C’est exact. J’ai dit un manque de foi.
Est-ce qu’affirmer l’inerrance biblique dans une société de plus en plus post-chrétienne n’est pas un acte courageux de foi ?
Pas du tout.
La foi, comme Paul Tillich l’a dit, exige une part de doute. C’est le choix de croire face à une évidence incomplète ou même imparfaite. L’inerrance, par contre, est l’affirmation arrogante d’une certitude face à la réalité.
Et, comme Anne Lamott le relève de manière éloquente : « Le contraire de la foi n’est pas le doute, c’est la certitude. »
L’inerrance biblique est une certitude fondée sur la crainte et le besoin de contrôle. S’il y a une seule « erreur » dans la Bible, comme le déclarent les inerrantistes, comment pouvoir y faire confiance ? La réponse à cette question prétendument difficile est en fait assez simple.
La foi.
Comment le sais-je ? Parce que j’ai une maman.
Quand j’étais enfant, ma maman me disait de regarder des deux côtés avant de traverser une route. Si je ne regardais pas des deux côtés, disait-elle, je pourrais ne pas voir une voiture arriver. Si je n’avais pas vu cette voiture et que je m’étais avancé devant elle, de mauvaises choses pourraient m’arriver, comme des os fracturés ou même la mort.
Ma maman n’est pas parfaite. Elle serait la première à vous le dire. Elle possède plusieurs diplômes et l’expérience d’une vie, mais elle vous dirait aussi qu’elle n’est pas inerrante.
Néanmoins, je peux lui faire confiance quand elle me dit que m’avancer au-devant d’une voiture en marche aurait des conséquences négatives pour mon bien-être.
Pourquoi ?
Parce que l’inerrance ou la « perfection » n’est pas une condition indispensable pour transmettre la vérité, la connaissance, ou même la confiance. Quelque chose ne peut pas être complètement faux et demeurer « vrai » et « digne de confiance », des erreurs ne rendent pas quelqu’un ou quelque chose totalement invalide.
C’est pour cela que l’exemple de ma maman est si important
Quand j’ai grandi, je suis passé à ce stage que nous connaissons tous où nous réalisons que nos parents ne sont pas parfaits. Peu importait à quel point je désirais qu’elle soit parfaite, je devais accepter que ma maman faisait des erreurs et qu’elle avait tort dans certains domaines. Cette réalité ne remettait pas en cause les choses vraies qu’elle m’avait apprises, comme le fait que m’avancer en ignorant le trafic était une très mauvaise idée.
Quand je suis devenu adulte, j’ai quitté la certitude par laquelle je croyais que ma maman était parfaite, vers une foi en elle quand j’ai reconnu ses défauts. Ma maman n’a changé en rien durant cette période. Elle m’aime toujours autant et je l’aime de même. Je peux lui poser plus de questions que quand j’avais 5 ans, mais toute une vie d’amour et de conseils me permet de continuer à garder ma foi en elle et dans son désir de ce qui est mieux pour moi. Quand elle parle, elle exprime ce qu’elle croit être la vérité et même si je peux trouver quelques erreurs dans ce qu’elle dit ou fait, cela ne signifie pas qu’elle est subitement devenue une menteuse indigne de confiance.
En d’autres termes, ma maman ressemble beaucoup à la Bible. Elle n’est pas parfaite, mais je peux néanmoins avoir confiance dans la véracité de ce qu’elle dit.
Vous voyez, c’est permis de croire que l’arche de Noé était remplie de tous les animaux de la Terre quand vous aviez 5 ans et ensuite de changer d’avis lorsque vous vous rendez compte de l’impossibilité matérielle, quand vous êtes devenu adulte. Ceci tout en gardant foi dans cette histoire. Pourquoi ? Parce que la vérité de l’arche de Noé ne se trouve pas dans sa précision zoologique. On la trouve dans le message d’un Dieu qui veille sur sa création et s’en occupe, même au milieu d’une tempête.
Ces diverses sortes de vérités que la Bible cherche à transmettre ne dépendent pas de la perfection de leurs auteurs ou même qu’ils ont raison sur tous les points. Ces sortes de vérité nécessitent seulement un message véridique.
Eh oui, j’ai dit auteurs.
La simple réalité montre que la Bible a été écrite par des personnes. Si vous ne me croyez pas, je devrais remettre en question le soin avec lequel vous avez réellement lu les nombreux livres de la Bible qui déclarent explicitement leur paternité humaine, comme chacune des lettres de Paul pour n’en nommer que quelques-uns.
Mais, cela ne signifie pas que la Bible n’est pas « inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, et pour former à la justice. » Elle l’est profondément. Mais Écriture « inspirée de Dieu » et Écriture « infaillible » sont deux choses très différentes. Comment puis-je le savoir ?
Parce que la Bible me le dit.
Vous souvenez-vous de l’autre moment important où nous lisons sur quelque chose qui est « inspiré de Dieu » dans l’Écriture ? Bien sûr. Nous le trouvons au tout début, en Genèse 2:7, quand Dieu a pris la poussière de la terre, et qu’il y insuffla la vie pour créer l’humanité.
En ce moment, Dieu insuffla la vie en quelque chose… qui n’était pas parfait. Cela ne pouvait pas l’être, car ce quelque chose n’était pas Dieu.
(Avant que vous essayiez d’argumenter sur notre perfection avant la chute, demandez-vous d’abord pourquoi le fruit défendu aurait été une tentation si nous étions déjà parfaits. Ne l’oubliez pas, Dieu nous a appelés « bons », mais pas parfaits.)
Comme l’Écriture est aussi « inspirée de Dieu », cela signifie qu’elle n’est pas non plus Dieu. Ni même qu’elle vient directement de Dieu, mais qu’elle passe par un intermédiaire. Au début, l’intermédiaire entre nous et Dieu était la poussière. Dieu a soufflé en elle et notre création en a résulté.
Pour la Bible, Dieu a insufflé sa vérité dans les cœurs et les pensées de personnes. La création de la Bible en fut le résultat. Mais, comme cette vieille poussière de laquelle nous sommes nés, les personnes qui ont écrit la Bible, les intermédiaires de Dieu, n’étaient pas parfaits. C’est pour cela que Paul dit : « Aujourd’hui, nous voyons comme dans un miroir, d’une manière floue, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui, je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu. »
Si Paul savait que la Bible, ou les parties qu’il en avait étaient parfaites, il aurait simplement dit : « Nous connaissons parfaitement parce que nous avons l’Écriture. » Mais il ne l’a pas dit, parce qu’il savait que même avec l’Écriture comme source de connaissance que la connaissance était imparfaite, car elle était inspirée de Dieu, et qu’elle n’était pas Dieu Lui-même.
En d’autres mots, la Bible inspirée de Dieu est semblable aux personnes inspirées qui l’ont écrite. Elle n’est pas parfaite. Et ce n’est pas grave parce que, comme c’est le cas avec nos parents, nous pouvons néanmoins apprendre des vérités importantes de la part de gens imparfaits.
C’est là que la foi entre en jeu. La foi nous oblige à dépendre de Dieu et à mettre notre confiance en Lui. Sans la nécessité de la foi, Dieu n’est pas vraiment nécessaire, du moins de ce côté de l’éternité. Quand Paul parle de voir comme dans un miroir, de manière floue, c’était une déclaration de foi que, même si ses connaissances étaient seulement partielles et imparfaites, elles étaient suffisantes pour son salut, suffisant pour le guider jusqu’au retour du Christ. Quand nous prenons le chemin de l’inerrance, l’espace pour ce genre de foi humble s’évapore et il est remplacé par une arrogance qui déclare une certitude plus forte que celle que les auteurs bibliques eux-mêmes étaient prêts à affirmer.
Ce qui signifie que lorsque nous affirmons l’inerrance, nous rejetons la nécessité de la foi.
Lorsque nous affirmons l’inerrance, nous attribuons la perfection à la création plutôt qu’au Créateur.
Lorsque nous affirmons l’inerrance, nous créons une idole fabriquée à partir du même besoin de certitude et de contrôle qui a poussé Adam et Ève à voler à Dieu sa divinité.
Exprimé simplement, l’inerrance biblique n’est pas biblique.
Mais je ne suis pas assez naïf pour penser que quelqu’un qui croit en l’inerrance biblique va « découvrir la lumière » après avoir lu ce message.
Notre crainte et notre nécessité enracinée de contrôle ne sont pas surmontées aussi facilement.
Donc, si vous lisez ce message et vous affirmez l’inerrance biblique, sachez que vous n’êtes pas seulement en rupture avec la tradition de l’Église, mais que vous rejetez également l’imperfection que la Bible s’attribue elle-même, cette imperfection qui est nécessaire pour la foi.
Vous pouvez avoir la certitude et par conséquent ne pas avoir besoin de foi dans la Bible.
Au contraire, l’apôtre Paul avait certainement besoin de foi.
Et moi de même.
Grâce et paix,
Zack Hunt
Pour les veilleurs de France (Rêve +)
Posted by Désiré Rusovsky in France, Politique, Prière, Révélations? on 26 avril 2013
Ce matin juste avant de me réveiller, j’ai fait le rêve suivant (avec des commentaires en voix off) :
Je me trouvais dans une vallée entourée de rochers escarpés, et j’ai entendu qu’en cas d’orage, il fallait faire attention aux chutes de pierres et aux éboulements. Comme le temps se gâtait, je me suis réfugié dans le village proche à une petite intersection, entourée de vieux bâtiments ressemblant à des chalets. Je me tenais contre un bâtiment. Mais comme l’orage se renforçait, des planches commençaient à tomber du bord des toits et je devais veiller à les éviter. J’ai pensé alors me mettre à l’abri sous des couverts surélevés, pensant que leurs toits me protégeraient mieux. À ce moment, j’ai vu que des tuiles de ces couverts tombaient également. Je cherchais à me mettre au mieux à l’abri. La voix off, m’a alors prévenu d’un torrent qui allait descendre la rue principale. Malheureusement, j’avais posé ma grosse Bible au sol lors de mon premier abri, et je ne voulais pas prendre le risque d’être emporté par les flots en essayant de la récupérer. J’ai vu les flots l’emporter et descendre le long de la rue principale.
Au réveil, je me demandais comment comprendre ce rêve. De manière positive comme si du nouveau allait emporter le traditionnel, ou de manière négative.
Ensuite, sans rapport apparent, j’ai pensé à Hollande et aux derniers présidents français, en me disant que ce pays avait les présidents qu’il méritait. Je ne comprenais pas non plus comment les Français et en particulier les chrétiens avaient pu voter pour un président incapable de fonder une famille et de la diriger. Son incapacité dans le domaine privé serait certainement encore plus manifeste dans le domaine politique. Cet homme inconstant a été incapable de se marier avec la mère de ses enfants et s’est mis à la tromper bien avant d’officialiser sa rupture. Comment penser qu’il puisse faire mieux avec toute une nation ?
Pourquoi les Français ont-ils élu un socialiste, alors qu’ils avaient sous les yeux l’échec récent et retentissant de l’Espagne ? Avec ma tournure de pensée particulière, cela m’avait frappé que ZA-patero avait remplacé AZ-nar. Cela symbolisait une inversion et un renversement total des valeurs. Si sous Aznar l’Espagne a été très affaiblie, Zapatero, en bon socialiste, a réussi à la mettre à genoux (et aussi, comme Hollande, à instaurer le mariage homosexuel). Hollande va obtenir le même résultat, mettre la France à genoux.
Mais n’oublions pas que selon les Écritures, les chrétiens sont appelés non pas à critiquer leurs autorités, mais à prier pour elles, afin de pouvoir vivre en paix (1 Tim 2:2). Cette paix ne peut que rejaillir sur le pays tout entier.
Les événements récents sont là pour réveiller le peuple de Dieu et pour l’appeler à reprendre sa fonction d’intercession. Si le mouvement actuel des veilleurs demeure fidèle dans sa vocation de prière, il peut et doit s’attendre à une intervention divine et à un rétablissement. Sinon votre pays continuera dans sa dégringolade morale, sociale et économique.
Cette destruction des choses établies et l’enlèvement des valeurs sûres est donc le sens de mon rêve.
Voilà mon rêve et mes pensées du matin, je les soumets à votre discernement.
Votre frère au service du Seigneur Jésus-Christ,
Désiré
J’ai mal à l’Église. Et vous?
Posted by Désiré Rusovsky in Église, Foi on 18 mars 2013
Depuis des années, je vis une relation difficile avec les églises, ne m’y sentant bien ni à l’intérieur ni à l’extérieur. Je sais que j’ai besoin des frères et des sœurs pour vivre ma foi et en même temps les églises répondent si mal et si peu à ce besoin. J’ai décidé de ne plus y chercher ce qu’elles ne peuvent offrir, afin de ne pas être déçu. Ce qui ne veut pas dire que je vais cesser de les fréquenter.
Est-ce que ce que nous appelons aujourd’hui église correspond vraiment à ce que la Bible appelle ainsi ? Y découvrons-nous la moindre trace de la forme de nos réunions actuelles ? Il ne me semble pas que Jésus et ses disciples avaient des formes cultuelles particulières en dehors de celle de leur peuple d’Israël. Ils ne devaient sans doute pas faire de « prières libres », puisque les disciples ont dû demander à Jésus de leur montrer comment prier.
Il semble qu’une bonne partie de la vie des communautés se passait dans les maisons et qu’elle était centrée sur la fraction du pain, c’est-à-dire sur des repas, des agapes fraternelles.
Il ne semble pas non plus qu’il y avait une forme unique dans la vie des premières communautés chrétiennes, entre, par exemple, celles de Jérusalem qui continuaient à fréquenter le Temple et à y prier et celles de Rome.
Je sais que plusieurs d’entre mes amis partagent mes difficultés et mes questions et ceci pour des raisons diverses. Je ne désire pas creuser trop dans ma réflexion personnelle, car cela risquerait de fermer plus de portes que d’en ouvrir. Je vous propose plutôt de partager librement vos attentes et vos idées et de découvrir si nous arrivons à des formes alternatives viables et plus conformes aux Écritures et à l’interrogation que le Saint-Esprit met en nous. Je prie ceux qui sont satisfaits du statu quo de ne pas intervenir, car le but n’est pas un débat, mais un partage et une exploration. Si certains vivent déjà des formes nouvelles et s’y épanouissent, merci de nous le partager.
Votre frère Désiré
SUPPLIQUE AUX DIRIGEANTS DE « LA MANIF POUR TOUS »
Posted by Désiré Rusovsky in Uncategorized on 6 mars 2013
SUPPLIQUE AUX DIRIGEANTS DE « LA MANIF POUR TOUS ».
Réflexion qui me semble intelligente et pertinente, je vous encourage à suivre le blog de l’auteur.
La fausse assurance du Salut
Posted by Désiré Rusovsky in Uncategorized on 24 février 2013
Évolution de l’Église – un avis autorisé ;-)
Posted by Désiré Rusovsky in Traductions on 12 février 2013
« Devant une forme nouvelle de christianisme, qui se diffuse avec un immense dynamisme missionnaire, parfois préoccupant dans ses formes, les Églises confessionnelles historiques restent souvent perplexes. » Par conséquent une voie pour l’évangélisation : « … pourrait être de petites communautés, où se vivent les amitiés, qui sont approfondies dans une fréquente adoration communautaire de Dieu. Ici, il y a des personnes qui racontent leurs petites expériences de foi sur leur lieu de travail et dans le milieu de la famille ou des connaissances, témoignant, de cette façon, une nouvelle proximité de l’Église avec la société. » (Pape Benoît XVI)
Sources:
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2011/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20110923_evangelical-church-erfurt_fr.html
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2011/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20110924_zdk-freiburg_fr.html
Un amour inconnu: tiré de Pray Today / Wycliffe Bible Translators
Posted by Désiré Rusovsky in Traductions on 9 février 2013
Un amour inconnu
Un groupe de personnes sans accès à la Bible découvre l’amour inconditionnel et éternel de Dieu
Lee Bramlett, traducteur de la Bible avec Wycliffe, était convaincu que Dieu avait laissé quelque part sa marque dans la culture des Hdi, mais malgré ses recherches, il n’arrivait pas à la trouver. Où était l’empreinte de Dieu dans l’histoire ou la vie quotidienne de ce peuple camerounais ? Quel indice avait-il implanté pour que les Hdi puissent savoir qui il est et comment il désirait s’identifier à eux ?
Puis, une nuit dans un rêve, Dieu a incité Lee à examiner de nouveau le mot Hdi pour aimer. Lee et son épouse, Tammi, avaient appris que les verbes en Hdi finissaient généralement par l’une des voyelles, i, a ou u. Pour presque tous les verbes, ils pourraient trouver des formes se terminant par ces voyelles. Mais quand il s’agissait du verbe aimer, ils ne pouvaient trouver que le i et le a. Pourquoi pas le u ?
Lee a demandé au comité de traduction Hdi, qui comprenait les personnes les plus influentes de la communauté : « Pouvez-vous “dvi” votre femme ? » « Oui, » répondirent-ils. Cela signifierait que la femme a été aimée, mais que l’amour avait disparu.
« Pouvez-vous “dva” votre femme ? » « Oui, » répondirent-ils. Ce genre d’amour dépend des actes de l’épouse. Elle serait aimée aussi longtemps qu’elle restait fidèle et qu’elle s’occupait bien de son mari.
« Pouvez-vous “dvu” votre femme ? » Tout le monde s’est mis à rire. « Bien sûr que non ! Si vous disiez cela, vous devriez continuer à aimer votre femme quoiqu’elle fasse, même si elle ne vous apportait plus d’eau, même si elle ne vous faisait plus les repas. Même si elle devenait adultère, vous seriez obligés de continuer à l’aimer. Non, nous ne pourrions jamais dire “dvu”. Cela n’existe pas. »
Lee resta tranquillement assis pendant un moment, en pensant à Jean 3:16, et ensuite il a demandé : « Est-ce que Dieu peut “dvu” les personnes ? »
Il y eut un silence total pendant trois ou quatre minutes ; puis des larmes ont commencé à couler sur les visages tannés de ces hommes âgés. Finalement, ils ont répondu : « Savez-vous ce que cela voudrait dire ? Cela voudrait dire que Dieu continue de nous aimer encore et encore, millénaire après millénaire, alors que pendant tout ce temps nous avons rejeté son grand amour. Qu’il serait obligé de nous aimer, même si nous avions péché plus qu’aucun autre peuple. »
Une simple voyelle et le sens est passé de « je t’aime basé sur ce que tu fais et ce que tu es, » à « je t’aime, basé sur qui je suis. Je t’aime à cause de moi et NON PAS à cause de toi. »
Dieu avait encodé l’histoire de son amour inconditionnel directement dans leur langue. Pendant des siècles, ce petit mot était là, inutilisé, mais disponible, grammaticalement correct et tout à fait compréhensible. Quand ce mot a finalement été prononcé, il a remis en question tout leur système de pensée. Si Dieu est ainsi, et non un esprit mesquin et effrayant, est-ce qu’ils ont besoin de l’intercession des esprits de leurs ancêtres ? Est-ce qu’ils ont besoin de sorcellerie pour communiquer avec les esprits ? Beaucoup ont décidé que la réponse était négative, et le nombre de disciples du Christ est rapidement passé de quelques centaines à plusieurs milliers.
Le Nouveau Testament en Hdi est prêt à l’impression, et 29 000 locuteurs seront bientôt capables de ressentir l’impact de passages comme Éphésiens 5:25 : « Maris, “dvu” vos femmes, juste comme Christ “dvu”–é l’Église… » Nous vous invitons à prier pour eux, alors qu’ils absorbent et cherchent à modéliser l’amour incroyable et inconditionnel qu’ils ont reçu.
Tout autour du monde, groupe humain par groupe humain, alors que la Parole de Dieu est traduite dans leur langage, des personnes peuvent accéder à cette grande histoire d’amour qui dit comment Dieu nous a tellement « dvu »–é qu’il a sacrifié son fils unique pour nous, de sorte que notre relation avec lui puisse être rétablie et bien orientée. La croix change tout ! Un jour, le dernier mot de la dernière partie de l’Écriture pour le dernier groupe humain sera achevé, et tout le monde sera capable de comprendre l’histoire de l’amour inconditionnel de Dieu.
« Je t’ai aimé, mon peuple, d’un amour éternel. Avec un amour inlassable, je t’ai attiré à moi » (Jérémie 31:3).