Une réflexion sur la pandémie

Décidément, je suis actuellement plus sur des sujets de société que dans des réflexions spirituelles ou théologiques. Mais contrairement à ce que voudrait nous faire croire le monde actuel, le spirituel n’est jamais étranger aux faits de société. Dieu n’est pas confiné ! Il n’est ni dans un ciel évanescent et abstrait ou ni uniquement dans le cœur de ceux qui voudraient bien croire en Lui. Il est plus présent au monde et plus concerné que quiconque. Si nous l’écoutions, Il aurait certainement beaucoup à dire dans ce temps particulier.

J’essaye ici, faiblement, de transmettre certaines choses que je crois qu’Il a déposées sur mon cœur.
La crise du COVID est un révélateur de notre société, de ses valeurs et de ses manières d’agir.
Dans d’autres temps et dans les siècles précédents, les gouvernements occidentaux auraient fait appel au jeûne et à la prière. J’avais trouvé dans un livre acheté d’occasion, un appel au jeûne de Leurs Excellences de Berne (les autorités qui dirigeaient en ce temps notre pays de Vaud, en Suisse) qui devait être proclamé dans chaque paroisse réformée pour demander l’intervention de Dieu dans des temps difficiles. Aujourd’hui, nous sommes bien loin d’une telle attitude et la foi dans la science, et particulièrement dans les techniques scientifiques a remplacé la foi en Dieu ou en la religion.
Notre salut — notre santé — dépend aujourd’hui d’une médecine technique (voir Pfizer BioNTech, pour Biopharmaceutical New Technologies) qui se croit de plus en plus toute puissante et capable de libérer l’humanité de tous ses maux, y compris la vieillesse et la mort. Mais la crise du COVID a démontré en même temps la puissance de cette médecine technicienne et ses limites. Sa rapidité à trouver des « solutions » comme les vaccins à ARNm, mais aussi ses constants atermoiements. Depuis le début de la pandémie nous avons entendu à peu près tout et son contraire de la part des scientifiques officiels. Une des solutions (hydroalcoolique) les plus efficaces contre cette maladie et contre toute autre maladie microbienne est dérivée des règles d’hygiène déjà données par Dieu il y a des millénaires dans l’Ancien Testament : dont le lavage des mains.
Il y a le refus de cette croyance technicienne d’accepter que nous soyons des créatures finies et mortelles et que la plupart des pandémies aient des causes sociétales ou environnementales. Pour l’étude de ces causes, je recommande La fabrique des pandémies, de Marie-Monique Robin, éditions La Découverte https://www.payot.ch/Detail/la_fabrique_des_pandemies-marie_monique_robin-9782348054877. Plus loin, ces causes sont le fruit de la rupture de l’humanité avec son Créateur et de la dysharmonie que cela a créée dans tout le vivant.
La crainte majeure de nos gouvernants est l’impact économique de cette pandémie sur nos sociétés, alors qu’elle est un avertissement que nous devons changer radicalement nos modes de vies si nous voulons perdurer et ne pas affronter régulièrement des problèmes similaires. Combien de ravageurs et de maladies botaniques ou zoologiques (et humaines) actuelles ne proviennent-elles pas déjà de l’intensité des échanges commerciaux et du tourisme tous azimuts ? Nous avons voulu faire du monde un village et les problèmes se transmettent dans l’immédiateté villageoise.

Il y aurait certainement encore beaucoup à dire, mais je préfère déjà publier cette ébauche de réflexion en attendant qu’elle se poursuive.
Que la paix de Dieu vous garde dans vos êtres entiers !

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